Auteur : bf_admin

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Calculer sa capacité d’emprunt : comment faire ?

Vous avez le projet d’acheter une maison ou un appartement ? Pour concrétiser votre projet d’achat immobilier, il est fort probable que vous décidiez de contracter un prêt à la banque. Cependant, avant de définir votre budget, vous devez connaitre votre capacité d’emprunt.

Grâce à ce calcul, l’organisme financier estimera si vous êtes en mesure de rembourser votre emprunt, et sera plus ou moins enclin à vous donner une réponse favorable.

Découvrez dans cet article les clés pour déterminer votre capacité d’emprunt afin de souscrire un crédit immobilier.

Calculez votre capacité d’emprunt

La capacité d’emprunt fait référence au montant qu’une banque peut prêter à un particulier, tout en étant confiant dans ce que ce montant soit remboursé. Ce calcul est toujours fait dans le cadre du financement d’un projet d’achat immobilier

La capacité d’endettement de l’emprunteur est basée sur deux données : le taux d’endettement et le reste à vivre de la personne qui sollicite le crédit.
Ces informations sont faciles à réunir si vous gérez déjà votre budget mensuel.

Pour connaître votre capacité d’emprunt, vous pourrez facilement la calculer vous même ou effectuer ce calcul en utilisant un simulateur que l’on trouve dans de nombreux sites tel celui de hellopret.fr.

La capacité d’emprunt globale s’appuiera donc sur votre capacité de remboursement mensuelle qui constituera votre échéance de crédit. La durée du crédit immobilier et le taux d’intérêt auront donc également un impact sur le montant emprunté.

La capacité de remboursement mensuelle est généralement fixe, si le taux est élevé et la durée fixe, c’est le montant global emprunté qui sera réduit.

Calculer sa capacité d'emprunt avec son budget
Calculer sa capacité d’emprunt avec son budget

Le taux d’endettement

Le taux d’endettement est obtenu grâce à la confrontation des charges d’emprunt et de crédit du foyer à ses revenus.

Calculer ce taux d’endettement permet à la banque de s’assurer que le porteur du projet d’achat immobilier n’a pas trop de dettes par rapport à son niveau de revenus.

Pour calculer ce pourcentage, les sources de revenus suivantes sont prises en compte :

  • les salaires et les traitements,
  • les pensions de retraite,
  • les revenus sociaux,
  • les revenus fonciers,
  • les bénéfices industriels commerciaux, non commerciaux et agricoles,
  • les bénéfices de placements financiers récurrents.

Les charges et emprunt qui sont pris en considération dans le calcul du taux d’endettement sont :

  • les mensualités de remboursement des prêts et crédits en cours,
  • les loyers qui perdureront et le loyer en cours qui sera remplacé par le futur emprunt
  • les pensions alimentaires versées,
  • les autres charges fixes..

La banque détermine ainsi un taux d’endettement du foyer si le crédit était accordé. Pour ce faire, elle remplace juste le loyer actuellement payé par le ménage emprunteur par le montant des mensualités de remboursement du nouveau crédit.

Généralement, les banques n’accordent pas de crédit immobilier si le taux d’endettement dépasse 33 %. Elle peut prendre en considération aussi d’autres paramètres et il faut donc préparer et bien présenter son budget ; La banque peut considérer un taux d’endettement supérieur dans des cas particuliers ; C’est le cas si les revenus sont particulièrement élevés ou s’il y a des crédits anciens affectés à des placements immobiliers en grande partie déjà payés… A contrario, des revenus très variables ou encore une situation professionnelle peu stable ou très récente dévaluera le dossier. Les situations familiales complexes ou avec de grands enfants qui n’auront plus d’allocation et feront des études seront également un frein.

Le reste à vivre

Comme son nom l’indique, le reste à vivre représente la somme qui reste à disposition du foyer une fois qu’il a effectué toutes les dépenses fixes et obligatoires. Si ce montant n’est pas suffisant pour permettre au ménage d’avoir une vie décente et de s’acquitter des charges courantes telles que les l’alimentation, l’habillement, les factures etc., la banque n’accordera pas de prêt.

Bien évidement, si le budget du ménage n’est pas équilibré ou trop tendu la banque aura des réticences à suivre. Le budget doit donc être suffisant et permettre de faire face aussi à quelques impondérables. Il est recommandé, avant de se lancer dans un projet immobilier, d’avoir un peu d’argent de coté.

Les banques et organismes considèrent qu’un reste à vivre suffisant doit être au moins au niveau du RSA

De fait, la capacité d’emprunt du ménage dépend autant du reste à vivre que du taux d’endettement.

Une fois le montant de l’échéance estimée, vous indiquerez la durée et le taux de l’emprunt. Calculez votre capacité d’emprunt, à l’aide de notre calculatrice.


Gérer son budget avec un logiciel ou une application en ligne

Gérer son budget avec une application en ligne ?

Ce n’est pas toujours facile de gérer son budget ! On a parfois plusieurs comptes bancaires, un peu d’épargne, plusieurs crédits, quelque fois des revenus irréguliers et beaucoup d’envies ! On ne sait plus ou on en est !

Mais comment faire pour gérer son budget ? Est-on obligé d’utiliser une application ou un logiciel de budget ?

Savoir gérer son budget est très utile au quotidien pour savoir où on en est dans ses revenus et dépenses et savoir où l’on va ! Que ce soit pour un bilan financier ponctuel ou pour un suivi budgétaire régulier, on se demande si une application de budget pourrait nous aider ?

Quels outils utiliser pour gérer son budget ?

Bien sûr, on peut gérer son budget avec un carnet et un crayon, c’est encore pratiqué. Nos grands-mères tenaient leur budget comme ça et c’était très bien! Nous vous le recommandons d’ailleurs pour commencer car c’est très pédagogique pour comprendre la démarche !

Mais il existe maintenant des applications et des logiciels en ligne qui facilitent cette gestion de budget. A vous de choisir celle qui vous convient et surtout sur celle avec laquelle vous aurez envie de suivre vos comptes.

L’application budgetfacile.com vous permet ainsi de gérer votre budget au quotidien et gratuitement !

Mais que ce soit sur papier où en ligne la méthode pour gérer son budget est toujours la même. Et vous découvrirez que gérer son budget c’est très intéressant et c’est même amusant !

Les différentes étapes pour gérer son budget

Les étapes incontournables de la gestion de budget sont les suivantes :

  1. Mettre à plat sa situation financière, c’est à dire identifier tous les éléments de son patrimoine que ce soit les actifs, une maison, une voiture de valeur… et le passif avec les dettes et crédits.
  2. Faire également un bilan mensuel des revenus et dépenses réels et par grandes catégories de budget.
  3. Élaborer ensuite un budget théorique, dans le prolongement des dépenses réelles existantes et en intégrant les projets que l’on a : Epargne mensuelle souhaitée, voyage à préparer etc…
  4. Identifier les postes à faire varier et se fixer des objectifs mensuels pour chacun des postes. Le budget doit bien sur être équilibré et être négocié avec chacun des membres du foyer concerné
  5. Suivre chaque mois au minimum ses comptes et comparer les dépenses réelles avec les objectifs prévisionnels ! Félicitez vous si tout va bien, ou prenez des mesures correctives si vous n’avez pas respecté vos objectifs !

Comment gérer son budget avec une application ?

Utiliser une application de budget a bien des avantages sur le papier et le crayon ; Elles sont ergonomiques, voire ludiques et sympathiques et doivent vous apporter une information rapide, simplement.

Elles ont aussi pour avantage d’être toujours accessibles sur votre tablette ou téléphone, 24h/24 et d’avoir de la mémoire ; Cela vous permet instantanément de suivre vos opérations et vos objectifs, de retrouver des opérations effectuées il y a plusieurs mois, de comparer des périodes particulières et de se projeter dans l’avenir.

Enfin ces applications proposent des fonctions puissantes et pertinentes et doivent vous aider dans les analyses à faire que ce soit pour :

  • Disposer en temps réel d’une synthèse de votre situation financière ;
  • Connaitre rapidement vos revenus et dépenses réelles mensuelles et par catégories ;
  • Identifier si vous êtes dans vos objectifs ou pas, que ce soit pour vos dépenses mais aussi pour vos revenus si ceux ci sont irréguliers ;
  • Analyser globalement votre situation et étudier et identifier les postes sur lesquels vous pouvez agir. Prenez des décisions éclairées !
  • Donner une vision de votre budget à moyen terme en planifiant vos revenus et vos dépenses sur plusieurs mois ! C’est nécessaire pour savoir où on va et faire des projets !

Gérer son budget n’est pas aussi difficile que cela et il surtout très instructif de prendre du recul sur sa situation financière.

Nous vous recommandons donc de tester dès aujourd’hui et gratuitement
l’application de budget de budgetfacile.com et d’y ouvrir votre compte.

En quelques minutes par jour ou pour un bilan ponctuel, vous êtes rassuré et vous prenez votre argent en main !


signer un contrat et se mettre d'accord-finances personnelles

Tout étudier avant d’acheter sa voiture à crédit

En règle générale, le prêt est l’option la plus évidente lorsque vous souhaitez acheter une voiture, mais que vous ne disposez pas d’un capital suffisant. Il constitue une formule avantageuse et est adoptée par de nombreuses personnes. Cependant, avant de contracter un prêt pour l’achat de votre voiture, vous devez prendre en compte un certain nombre de paramètres ; Assurance, taux d’emprunt, risques divers, vous devez tout considérer avant de vous lancer.

Achat de véhicule : évaluer l’opportunité d’une assurance emprunteur

Faire un prêt auprès d’une banque ou d’un organisme financier est un bon moyen pour financer votre projet d’achat de voiture lorsque vous ne disposez pas du capital nécessaire. C’est également recommandé dans une bonne gestion de budget afin de mensualiser le coût et conserver une épargne de précaution.

Seulement, afin de garantir votre solvabilité, la banque demande à ce que sous souscriviez une assurance emprunteur afin de pouvoir se faire rembourser en cas de défaillance de votre part.

Même si l’assurance emprunteur n’est pas obligatoire, il serait intéressant que vous l’envisagiez. Certaines banques privilégient les demandeurs de prêt qui ont une assurance emprunteur. Des facteurs comme l’âge, les revenus ou encore l’état de santé sont étudiés.

Par ailleurs, vous avez la possibilité de réaliser une simulation pour assurance auto afin de mesurer de l’incidence financière. L’assurance auto étant obligatoire, elle fera assurément partie des coûts que vous devrez supporter dans le cadre de votre projet. La simulation paraît alors judicieuse et vous permet de préparer au mieux votre budget automobile.

Maîtriser les types de prêts pour l’achat d’un véhicule


transaction financière et accord financier

Pour trouver le prêt le plus abordable pour vous dans le cadre de votre projet, vous devez avoir une idée des possibilités qui s’offrent à vous.

Cela vous permettra de trouver le prêt le mieux adapté à votre budget.

Le crédit auto voiture neuve par exemple est une option. Il vous permet de bénéficier de taux attractifs. Pour ce faire, il est nécessaire de prouver que les fonds sont bien destinés à l’acquisition d’une automobile neuve.

Vous pouvez en outre envisager le prêt auto occasion, qui reconduit les mêmes principes que celui des automobiles neuves. La différence majeure ici est que ce type de prêt est destiné à l’achat de voitures d’occasion, c’est-à-dire des voitures âgées de deux ans au moins. Cependant, nous notons le fait que les taux pour ce type de prêt sont un peu plus élevés.

Le financement longue durée (LLD ou LOAD) est aussi une possibilité.

Analyser le prêt et son taux de remboursement

L’achat d’un véhicule est une dépense importante dans votre budget. Pour cela, avant de contracter un prêt, vous devez évaluer correctement votre capacité d’endettement, au regard du poids que peuvent avoir les mensualités sur vos revenus.

De même, il est nécessaire de tenir compte de modalités telles que votre apport personnel qui comptera auprès de votre banque.

Le Taux Effectif Global (TEG) est aussi important à considérer. C’est le détail sur lequel vous devez concentrer une bonne partie de vos analyses. Il s’agit en fait du coût réel du prêt, qui intègre les frais relatifs au crédit (intérêts, cotisation pour les assurances), ainsi que les frais de dossier.

Nous vous conseillons également de considérer la durée du crédit, c’est-à-dire la période au bout de laquelle vous l’aurez soldé. Essayez d’ajuster la durée du crédit sur celui du véhicule, car celui ci perd rapidement de sa valeur. Les taux peuvent varier selon la durée de l’emprunt. Les conditions du crédit sont négociées avec votre banque.

C’est en fonction de la durée que se calcule le montant des mensualités.

Pour comparer les crédits, il faut donc le faire sur exactement les mêmes durées et conditions.


clés pour un premier logement calculer son budget

La fiscalité des locations de courte durée

Le secteur de la location de courte durée s’est fortement développé et recèle de vraies opportunités d’investissement ! Une bonne rentabilité, une demande qui augmente et une relative facilité de mise en œuvre expliquent l’essor de ce mode d’hébergement qui se réinvente.

Cependant, les revenus issus de ces locations sont à déclarer et sont soumis à divers prélèvements. Il est important de connaitre ces taxes et impositions avant de se lancer dans l’aventure.

Les avantages de la location de courte durée

Aussi appelée location saisonnière ou location en meublé, les locations de courtes durées répondent à de nouveaux besoins de location. Il s’agit d’hébergements meublés et équipés pour des durées courtes, de quelques jours à 3 mois au maximum.

Un nouveau mode de location qui se développe

Les vacanciers recherchent toujours des logements saisonniers que ce soit en bord de mer ou à la montagne, pour des vacances d’été ou d’hiver et de plus en plus en mi-saison. La location de courte durée continue donc de se développer sur ce secteur traditionnel du budget vacances.

De plus en plus de touristes français ou étrangers apprécient de louer des appartements ou chambres chez l’habitant, à la campagne ou dans les grandes villes touristiques. Ils y trouvent une alternative à l’hôtel, plus pratique avec une cuisine à disposition, parfois plus authentique et souvent moins chère.

Les étudiants en stage ou en alternance, mais aussi des actifs salariés en missions ou en déplacement professionnel, recherchent ce type de location de courte durée bien adapté à leur budget.
Ces locations de courte durée sont pour eux plus souples que des locations « classiques » et moins chères que l’hôtel. Elles sont sans préavis, déjà meublées, avec un espace cuisine, et sont recherchées dans les villes de toutes tailles.

Ces hébergements sont souvent des appartements complets, mais ce peut être également uniquement une chambre dans un appartement avec des parties communes partagées comme pour une colocation.

Une bonne rentabilité

On constate que les hébergements de courte durée ont souvent une rentabilité supérieure à celle d’une location « classique ». Certains locataires qui ont des besoins spécifiques de durée, de budget, d’équipements, de localisation, de services, acceptent de payer plus cher quand ils trouvent le logement qui leur convient.

Il faut faire le calcul entre une mise en location classique et une mise en location de courte durée. Dans le cas de la courte durée, le taux d’occupation est souvent inférieur avec un nombre important de rotation de locataires. Cela induit des périodes creuses sans revenus entre deux locations et des prestations supplémentaires à faire : gestion des mises en location, états des lieux, ménage etc…

Une source de revenus complémentaires

Une autre raison du développement des logements de courtes durées s’explique par la mise en location par des particuliers, de tout ou partie de leur logement. En louant occasionnellement une chambre non utilisée, ou tout leur appartement pendant qu’ils sont en vacances, ils trouvent là un moyen d’améliorer facilement leur budget et d’arrondir leur fin de mois à peu d’efforts.

De même les résidences secondaires sous occupées, sont de plus en plus fréquemment mise en location ponctuellement.

Enfin il est fréquent de gérer ces investissements locatifs comme des activités secondaires, en plus d’une activité principale.

Ce sont donc des revenus complémentaires très appréciables dans un budget.

Une facilité de mise en œuvre

De nombreux particuliers se sont lancés dans la location de courte durée. Il n’est en général pas nécessaire de disposer de compétences spécifiques si l’on accepte de suivre la gestion locative du bien.

Tout dépend cependant du projet et de l’investissement réalisé. Il est en effet beaucoup plus simple et moins risqué de mettre une chambre en location à Paris, dans un appartement devenu trop grand, que d’acheter un appartement à rénover pour le louer au centre de Paris.

Il est donc conseillé de bien étudier le cadre administratif, juridique, fiscal, budgétaire et commercial du projet afin de ne pas avoir de mauvaises surprises.

Charges et taxes d’une location temporaire

Frais de gestion

Si vous passez par des agences de location « clés en mains », celles-ci vous détailleront les coûts de gestion à prévoir que ce soit pour la publicité de la location, la signature du bail, la remise des clefs ou encore les états des lieux.

Ces frais peuvent parfois vous paraître élevés mais, si ce n’est pas une agence qui le fait, ce sera à vous d’assurer ces actions indispensables. Ce budget est donc le prix de votre tranquillité.

Frais de mise en location

Si vous avez décidé de gérer la mise en location par vous même vous devrez tout de même prévoir un budget pour la publicité.

Pour les services d’une plateforme numérique de locations de vacances de type AirBnB, cela vous coûtera de 2 à 5 % des loyers. Vous pourrez aussi faire appel à des guides de logements de vacances qui vous demanderont également des frais de parution, d’autant plus élevés que le guide apporte une garantie de qualité.

Consommation, petits travaux, équipements et services

Il ne faut pas oublier de prévoir une enveloppe budgétaire pour la gestion de la location.

Les principaux postes à prendre en compte :

  • les aménagements et la décoration des lieux ne sont pas à négliger car les locataires s’attendront à trouver un local propre et bien équipé et conforme à vos jolies photos ;
  • les consommations, c’est à dire l’eau, l’électricité, mais aussi le chauffage surtout sur les périodes hivernales qui sont à étudier correctement ;
  • l’entretien et le ménage des lieux génèrent des coûts et nécessitent une bonne organisation. Parfois oubliés ou sous estimés au départ, ils garantissent la qualité et la pérennité du bien.

Taxes foncière dues pour une location temporaire

En tant que propriétaire d’une location en principe vous devriez vous acquitter de la taxe foncière.

Cependant les meublés touristiques qui n’ont pas un caractère professionnel échappent habituellement à la cotisation foncière des entreprises (CFE), car elles bénéficient d’exonérations générales et/ou communales.

Selon votre projet renseignez vous bien.

Déclarations et taxe de séjour

Devant le fort développement des locations saisonnières et des meublés touristiques, de plus en plus de communes rendent obligatoire la demande d’une autorisation préalable. Celle ci peut se faire directement auprès de la mairie et il est parfois obligatoire de la faire directement en ligne.

De plus à Paris, en cas de plus de 120 jours de location par an, vous devrez faire une demande de procédure de changement d’usage beaucoup plus complexe et moins facile à obtenir. En cas d’infraction ou de fausse déclaration vous vous exposez à des amendes lourdes.

En cas de sous-location, le locataire devra au préalable obtenir une autorisation écrite de son propriétaire. Par ailleurs, la location de courte durée doit être compatible avec le règlement de copropriété.

Suite à cette déclaration auprès de la mairie, une taxe de séjour est due. Son montant reste limité et est dépendant de chaque commune.

Dans tous les cas, si vous avez un projet de location de courte durée, n’hésitez pas à contacter rapidement la commune concernée qui vous précisera la procédure et vos obligations.

TVA

Les locations meublées d’habitation sont exonérées de TVA. La condition toutefois est qu’elle ne s’apparentent pas à une activité professionnelle ou para-hôtelière avec par exemple la fourniture de prestations telles que petit déjeuner, nettoyage régulier du logement, fourniture du linge de maison, réception de la clientèle. Renseignez vous si vous avez un doute !

La fiscalité de la location temporaire

Si la location est réalisée à titre individuel, les revenus dégagés par cette location seront déclarés pour être soumis à l’impôt sur le revenu et assujettis aux prélèvements sociaux.

Les options pour l’imposition à l’impôt sur le revenu

Les revenus perçus dans le cadre de la location temporaire sont imposés comme dans le cadre de la location en meublé. Ils sont soumis au régime des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC). Le bailleur doit opter pour l’abattement forfaitaire ou pour le régime au réel.

L’abattement forfaitaire

Votre régime d’imposition va dépendre du type de bien que vous louez.

1. si vous louez une location saisonnière « classique » (non classé « meublé de tourisme ») et que vos recettes ne dépassent pas 72 600 € par an, vous bénéficiez alors d’un abattement forfaitaire de 50% sur vos recettes. Les 50 % restant étant réintégrés dans vos revenus et imposés au titre de l’IR.

2. si vous louez un gîte rural ou une location classée « meublé de tourisme » ou une chambre d’hôtes, et que vos recettes ne dépassent pas 176 200 € par an, vous allez disposer d’un régime fiscal plus avantageux.

Dans ce cas, vous disposez alors d’un abattement forfaitaire, aussi appelé micro-BIC, qui vous donne droit à un abattement de 71 % sur les revenus locatifs ; ce qui signifie que seul 29% de vos loyers et charges, sera ensuite intégré à vos revenus. Ils seront soumis au barème progressif d’impôt sur le revenu. C’est le statut idéal pour les particuliers.

Le régime réel

Le régime au réel consiste à déclarer toutes les sommes perçues au titre de la location desquelles seront déduites l’ensemble des frais tel que les intérêts d’emprunt et toutes les charges pour leur montant réel.

Il n’y a pas de déduction forfaitaire prévue dans ce cas là. Il conviendra donc de faire une comptabilité précise des sommes à déclarer.

Le choix du régime forfaitaire ou du régime au réel va dépendre de différents paramètres et il faudra faire différentes hypothèses financières afin de choisir le régime d’imposition le plus avantageux.

Le cas particulier de la location d’une chambre à domicile

Vous serez exonéré d’impôts et n’aurez aucune déclaration de revenu à faire si vous louez une chambre à votre domicile et que les revenus générés par cette location de courte durée n’excèdent pas 760 € par an, .

Prélèvements sociaux

Les revenus locatifs sont soumis aux prélèvements sociaux qui s’élèvent à 17,2% en 2020.

Ils sont dus sur la base des sommes déclarées dans la déclaration de revenus ; si vous avez opté pour l’abattement forfaitaire de 71% vous ne devrez ces prélèvements que sur 29% des revenus locatifs .

Déclarations sociales et location de logement meublé

Selon la nature de votre location et du montant de vos revenus locatifs, vous pouvez être redevable de cotisations sociales si votre activité dépasse certains plafonds.

Ainsi, si le montant total annuel de vos revenus locatifs meublés dépasse 23 000 €, vous devrez vous affilier à la SSI (Sécurité Sociale des Indépendants) et payer les charges afférentes selon vos options.

Plus de renseignements sur le site de l’URSSAF

On se pose souvent la question de comment améliorer son budget quotidien ?

La location de courte durée offre d’excellentes opportunités qu’il est intéressant d’étudier. 

Une étude de rentabilité complète vous éclairera sur l’opportunité de votre projet. Une application de budget en facilitera la gestion quotidienne.



En temps réel, la situation du site budgetfacile,


Vous rencontrez une difficulté sur le site de budgetfacile.com ?

Vous souhaitez avoir plus d’information ?


Dès aujourd’hui, mise en place d’une page d’information en temps réel de la situation du site, prise en charge d’éventuelles difficultés rencontrées et mise à jour régulière .

Celle ci est accessible à partir de la page « contact » et également à partir de ce lien « Situation du site » .

Si vous souhaitez être rapidement informé, dès la remise en fonctionnement du site, abonnez-vous à la page Facebook de budgetfacile.


financer des travaux économies énergie

Avec les CEE, financez vos travaux d’économie d’énergie !

L’état français a mis en place un dispositif pour aider les particuliers à réaliser des travaux d’économie d’énergie qui s’appuie sur les “CEE”. Encore mal compris, celui ci mérite d’être connu car il peut vous aider à financer vos projets et alléger sérieusement votre budget.

Qu’est ce que les CEE ? 

Depuis 15 ans, l’Etat français s’est engagé à diminuer les Gaz à Effet de Serre (GES) que les entreprises et particuliers français rejettent dans l’atmosphère afin de lutter contre le changement climatique.

Pour arriver à des résultats probants, l’Etat a mis en œuvre un système de pénalités pour les distributeurs d’énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon). Ces distributeurs peuvent diminuer les pénalités en rachetant des Certificats d’Economie d’Energie (CEE) auprès des entreprises et des particuliers qui réalisent des travaux permettant d’économiser de l’énergie.

Ces CEE ont une valeur de KilowattHeures cumulés (KwH cumac) qui correspond à l’économie d’énergie réalisée grâce aux travaux, en fonction de la durée de vie des installations.

Financez vos travaux d’économie d’énergie

Vous avez sans doute entendu parler de l’isolation de votre maison pour 1€. C’est un exemple concret de la monnaie d’échange que constituent les CEE.

L’entreprise fait les travaux d’isolation chez un particulier. Elle fournit le matériau d’isolation et assure la pose. En échange, elle fait signer au particulier une facture d’1€ indiquant les travaux réalisés. 

Cette facture est ensuite adressée à un distributeur d’énergie (Total ou Leclerc par exemple). Le distributeur d’énergie achète les CEE associés à la facture (en fonction des KwH économisés).

La valeur des CEE est telle que l’entreprise qui a fait les travaux arrive à payer le matériau d’isolation, ses salariés et il lui reste encore une marge.

Cet exemple avait pour but d’expliquer comment le système fonctionne.

Pour les devis à 1€, il convient toutefois de rester prudent et de s’assurer du sérieux de l’artisan et éviter les démarcheurs. On a en effet constaté des travaux bâclés et des malfaçons

Pour autant, si vous sélectionnez des entreprises de qualité, qui ont la certification RGE et de bonnes références, ce dispositif est très intéressant. Il Vous pourrez ainsi faire des travaux d’économie d’énergie, à moindre coût et sans casser votre tirelire. 

A combien s’élèvent les CEE ?

Il est difficile d’estimer la valeur représentée par les CEE. Elle dépend de la localisation des travaux, des équipements choisis, du montant total des travaux mais aussi du cours du CEE et de l’entreprise qui va racheter ces CEE.

Enfin selon votre situation fiscale, ce montant peut être abondé et même doublé si vous êtes considéré en situation précaire.

Diverses calculatrices permettent de faire ce calcul telle la calculatrice de l’ADEME pour évaluer votre budget travaux et l’aide représenté par les CEE.

Le dispositif CEE peut donc financer votre projet à hauteur de plusieurs centaines ou milliers d’euros. Il serait dommage de ne pas prendre correctement en compte ces aides dans votre budget travaux.

Profitez du dispositif et faites de belles économies

Le changement d’une chaudière, l’installation d’une pompe à chaleur ou encore une isolation thermique de votre maison par l’extérieur sont des exemples de travaux qui deviennent accessibles grâce aux CEE.

Les CEE peuvent être déduits directement de la facture d’installation. Ils sont dans ce cas gérés et négociés par l’entreprise qui a réalisé les travaux. Il convient donc de faire faire plusieurs devis.

Cependant il est aussi possible de les vendre soi-même et en direct à un distributeur. Il est donc possible de faire soit même jouer la concurrence car le prix des CEE varie et il faut faire faire plusieurs devis.

Des économies et encore plus…

Si vous faites des travaux d’économie d’énergie vous allez ainsi bénéficier de deux dispositifs qui vont vous faire économiser de l’argent sur votre facture d’installation. Les CEE vont faire baisser la facture des travaux et de la TVA réduite à 10 % sur les travaux.

Mais vous allez aussi :

  • Faire des économies sur votre budget chauffage.
  • Profiter d’une maison beaucoup plus confortable à moindre coût.
  • Augmenter la valeur de votre maison. On estime qu’une maison performante sur le plan de l’énergie vaut environ 10% de plus qu’une maison standard.

N’attendez pas trop car ces dispositifs ont souvent une durée déterminée et les artisans, une capacité de travail limité. 

Si on se réveille trop tard, on risque de le regretter !


Faire fructifier son argent avec les ETF

Investir dans les ETF ?

Quelle que soit la somme dont vous disposez sur votre compte en banque, on cherche souvent à la placer afin de toucher des intérêts pour faire fructifier son épargne et optimiser son budget financier.

Les ETF, aussi appelés « trackers », font partie des supports de placement proposés pour placer son argent.

1. Qu’est ce que les ETF

En France, vous entendrez parler des ETF (Exchanged Traded Funds) sous le terme de trackers. Les ETF sont des fonds indiciels qui sont cotés en bourse et qui répliquent la performance d’un indice. Ce sont des produits simples que vous pouvez acheter et vendre à n’importe quel moment de la journée, de la même manière que des actions, et pour des frais de courtage similaires.

Le principe des ETF est simple. Il s’agit de produits transparents dont le but est de reproduire la performance d’un indice boursier. Un tracker constitue le reflet d’une fraction de l’indice auquel il est associé. À titre d’exemple, un ETF qui reflète 1/1000e vaut 60 euros lorsque l’indice vaut 6000 points. Si l’indice passe à 4500 euros, la valeur du tracker se porte alors à 45 euros et il en est de même quand l’indice connaît une hausse.

N’hésitez pas à consulter la page de l’AMF sur les trackers mais également un site de recherche d’ETF pour mieux appréhender cette notion.

2. Diversifier ses placements financiers avec les ETF

Comme pour tout placement il faut se poser les bonnes questions. Quels sont les avantages et inconvénients du placement ? Quel est le régime de taxation et d’imposition des intérêts / dividendes ?  quels sont les frais ? Quel est le rendement que l’on peut espérer et que l’on doit espérer ? Quel est le niveau de risque suis-je prêt à prendre dans mon budget financier ? Est-il possible de disposer de son argent à tout moment  ?

Vous devez vous poser ces questions pour chacun des placements que vous réaliserez, et ne pas oublier la règle d’or dans l’investissement : il ne faut jamais mettre tous ses œufs dans le même panier.

Les ETF sont un des placements possible à étudier pour diversifier votre épargne. Encore méconnus, ils peuvent présenter des opportunités pour ceux qui ont le goût du risque dans leur placements et si leur budget quotidien leur permet.

3. Est ce que les ETF sont risqués ?

Etant donné que les ETF reproduisent la performance d’un indice boursier, investir dans ce type de produit, présente un niveau de risque élevé et réel de perte en capital, équivalent à celui d’investir en bourse.

Selon l’indice suivi, les fluctuations et donc le rendement (bénéfice ou perte) sera plus ou moins volatile et donc plus ou moins risqué.

4. Comment investir dans des ETF

Ce produit nécessite dans tous les cas, comme pour tout placement boursier, une bonne compréhension de son fonctionnement.

Vous pouvez décider d’être entièrement indépendant en réalisant vos propres recherches sur internet ou encore en lisant le journal. Vous ferez alors vos choix en fonction de votre perception et anticipation des marchés et de vos désirs.

Vous pouvez également contacter une banque ou faire appel à un conseiller financier qui vous orientera et vous conseillera sur la conduite à tenir. Vous devez retenir que le rendement de cet investissement dépendra fortement de votre goût du risque.


Quel est le coût réel d’une voiture dans son budget ?

Du paiement de l’entretien habituel, aux échéances d’assurance et au remplissage sans fin du réservoir d’essence, les coûts de possession d’une voiture peuvent s’additionner rapidement mais on ne se rend pas toujours compte de son coût réel et donc de l’impact sur son budget… Faisons ensemble un petit résumé du coût réel d’une voiture, et des alternatives mises à notre disposition pour gérer au mieux nos finances personnelles.

Les différents postes de dépenses dans un budget voiture

Achat et amortissement d’une voiture

Le cout d’achat du véhicule est l’un des paramètres important. Diviser le cout d’achat par la durée de vie estimée du véhicule par exemple 10/12 ans est un raisonnement possible. Par exemple pour un véhicule familial moyen acheté neuf, le budget d’acquisition d’un véhicule de 23 000€ que l’on conserve 10 ans pour 200 000 km sera de 2 300 €/an.

Cependant c’est un raisonnement trop simple qui ne reflète pas vraiment la diversité des situations et qu’il faut préciser en fonction de ses besoins et envies. Il faut savoir par exemple que les premières années les véhicules perdent rapidement de leur valeur soit environ environ 20% à 30% de leur valeur.

Enfin pour les gros rouleurs, il faut raisonner au kilomètre, car il n’y a pas que l’âge qui est pris en compte dans un véhicule il y a aussi le kilométrage et au delà d’un certain nombre de kilomètres, il devient plus difficile de revendre le véhicule.

Maintenance et réparations

On sous-estime aussi les frais d’entretien et de réparation. Il faut avoir en tête que des coûts de réparations risquent d’apparaitre au bout de quelques années et que la durée de vie d’un véhicule n’est jamais garantie.

  • Vous n’aurez pas de frais de réparation si votre voiture est toujours sous la garantie d’usine incluse – généralement trois ans – ou si vous avez acheté une garantie prolongée. Vous devrez cependant assurer l’entretien.
  • Après quelques années, le véhicule devra passer régulièrement des diagnostics techniques et des réparations devront être effectuées

On estime à environ 100 € par mois le coût moyen des réparations, de l’entretien et des pneus mais ceci reste une moyenne. 

Afin de faire face aux dépenses imprévisibles de réparation, il est recommandé de mettre un peu d’argent sur un compte de côté pour avoir un budget spécial imprévus mais aussi pour anticiper un futur changement de véhicule.

Frais de carburant

Cette partie du budget est assez simple à calculer. Estimez votre poste carburant en multipliant le nombre de kilomètres parcourus habituellement par an, par la consommation du véhicule et par le prix du carburant. Cela vous donnera une fourchette de budget carburant.

Exemple : Vous faites 40 à 60 km au quotidien (soit 20 000 km/an) avec une voiture qui consomme 4 à 8 litres aux 100 km et un prix d’essence qui s’établit entre 1,2 et 1,7 € :

Consommation / 100 km
Prix carburant
4 litres / 100 km8 litres / 100 kmpar km
1.2960 € /an
80 € /mois
1 920 /mois
160 € /mois
0,048 à
0,096 €
1.71 360 € /an
113 € /mois
2 720 € /an
226 € /mois
0,068 à
0,136 €

 Ajoutez toutes les autres dépenses récurrentes tels que les frais de stationnement, les péages, les amendes éventuelles et vous aurez une idée globale des dépenses de fonctionnement.

L’assurance

Que ce soit au tiers ou tout risque, il est simple de connaitre sont coût d’assurance voiture et il existe de nombreux comparateurs pour vous aider. Nous vous recommandons de faire estimer l’assurance avant d’acheter une voiture car vous pourriez avoir de très mauvaises surprises avec des primes supérieures au prix de la voiture

Attention à certaines caractéristiques du véhicule ou du conducteur, certaines font monter la note, rapidement :

  • Être jeune conducteur,
  • Avoir eu de nombreux sinistres déclarés (il vaut mieux souvent ne pas déclarer les petites rayures)
  • Avoir un véhicule puissant, « sportif »
  • Etre situé dans certaines zones « à risque »
  • Etre stationné dans la rue
  • Avoir eu certaines infractions…

C’est un poste important et même indispensable, car en cas de défaut d’assurance, si vous avez un accident c’est toute votre vie que vous risquez de payer.

D’ailleurs, même si vous avez des difficultés financières soyez vigilant à toujours bien payer vos assurances, car sinon vous ne trouverez ensuite plus d’assureur.

Calculer son budget automobile moyen mensuel

On réduit souvent son budget automobile au coût de l’essence. C’est oublier les nombreux autres critères qui entrent dans un budget automobile.

L’administration fiscale publie chaque année un barème d’estimation du coût des frais kilométriques qui est une bonne référence. Ce barème considère l’ensemble des frais induits et propratisés avec la distance parcourue et la puissance fiscale du véhicule. Par exemple en 2019 pour un véhicule de 6 CV celui ci allait de 0,38 € / km pour plus de 20 000 km parcouru à 0,56 €/km pour moins de 5 000 kilomètres.

Faire l’exercice de calculer son budget voiture est très intéressant pour se rendre compte des coûts réels :

Coût par anPour notre exemple 
et 20 000 km
Votre estimation
Amortissement annuel2 300
Assurance tout risque 480
Carburant2 720
Entretien + réparations1 200
Parking1 200
Total annuel7 900
Total mois658 € par mois
Par Km0,395 € par km


Cout écologique et sur la santé

Au delà des coûts financiers, il existe également un cout écologique à rouler en voiture qui est de plus en plus pris en compte dans le processus de décision.

Prendre du recul sur vos comportements et habitudes pour vos déplacements, estimer sa consommation de carburant, il est aujourd’hui nécessaire de se rendre compte de son impact écologique.

En effet, il ne faut pas oublier que les produits pétroliers soulèvent différents signaux d’alarme environnementaux.Les extraire de la terre est un processus énergivore qui peut endommager les écosystèmes locaux. Les transports de carburant consomment de l’ énergie et peuvent engendrer des catastrophes environnementales telles qu’un déversement de pétrole. La combustion d’énergies fossiles génère des gaz polluants altérants la planète.

Pour ce faire, de nombreux outils sont en cours de développement, tels des applications web ou logiciels utilisant la réalité virtuelle qui ne se limite pas qu’aux jeux vidéo, et qui permettront à chacun où qu’il soit, d’acquérir le sentiment d’urgence à préserver notre environnement et ainsi à visualiser l’impact des consommations en carburant.

Réduire les déplacements en voiture

Que ce soit pour votre budget, pour l’environnement ou pour votre plaisir il est tout à fait possible de se déplacer sans voiture.

De nombreuses personnes ne souhaitent d’ailleurs plus revenir à la voiture une fois la transition faite. 

Voici quelques alternatives pour vous passer de votre voiture,

  1. La marche : Si vous habitez en centre-ville ou dans la partie animée de votre cité, il y a de fortes chances que tout soit suffisamment proche pour que vous puissiez vous y rendre à pieds.
  2. Vélo ou scooter : Le vélo ou le scooter et même les trotinettes sont des moyens très rapides de se déplacer, parfois même plus efficaces que le métro et cela devient même tendance.
  3. Chauffeurs VTC et taxi : Cela a certes un coût mais cela se calcule par rapport au budget d’une voiture et de ses frais de stationnement au quotidien.
  4. Transports en commun : De plus en plus efficace surtout dans les grandes villes,
  5. Services de covoiturage : Pour tous les transports et même si vous avez besoin d’un moyen pour vous rendre au travail. Renseignez vous auprès de vos collègues ou regardez les annonces sur les sites en ligne tels que Blablacar ou Blablalines.
  6. Location de voiture occasionnelle et services d’autopartage : Parce que l’on a malgré tout parfois besoin d’une voiture, vous pouvez faire appel à des loueurs professionnels ou à un service d’autopartage qui vous permet de louer une voiture pour quelques heures à un prix abordable.

Enfin on peut choisir de changer son mode de transport, mais on peut aussi choisir de déménager pour se rapprocher de son lieu de travail par exemple. Cela permet de réduire les distances parcourues et même de ne plus avoir besoin de sa voiture au quotidien !

Calculez votre budget automobile et devenez un consommateur actif et responsable. Estimez l’impact de votre consommation automobile sur vos temps et modes de déplacement, sur votre équilibre financier et même sur le bien être de la planète !


Préparer son achat immobilier

Avant de devenir propriétaire, il faut non seulement préparer le financement de l’acquisition du bien immobilier, mais aussi prendre en compte dans le budget les frais indirects liés à son aménagement et à l’entretien de son prochain logement.

Comment bien financer son projet d’achat immobilier et ne pas se retrouver avec des imprévus ?

Comment bien monter une demande de crédit afin de bénéficier des meilleures offres ?

Trouver le logement idéal et rester dans son budget

Cet enjeu semble capital pour la plupart des candidats à l’accession à la propriété. Comment trouver le logement qui nous convient dans un marché où le prix de l’immobilier flambe ?

Habituellement, les ménages trouvent un habitat situé à mi-chemin entre leurs lieux de travail respectifs tout en étant peu éloigné des zones urbaines (pour profiter de tous les équipements des villes comme les écoles par exemple) sans aller vers des zones où le prix de la pierre paraît inabordable.

C’est la raison pour laquelle la construction péri-urbaine s’est autant développée en France, ces dernières années.

L’erreur que commettent la plupart des particuliers pour trouver leur bien se situe dans la recherche exclusive de critères liés aux types de pièces ou encore à ceux en lien avec l’état général, sans penser que d’autres éléments rentrent en jeu.

Par exemple, les impôts locaux, notamment la taxe foncière, prennent une place prépondérante dans la fiscalité du ménage. En l’espèce, il convient de vérifier auprès de la mairie les taux appliqués avant de prendre une décision d’achat ou de construction.

Autre erreur encore, oublier des frais induits par le nouveau logement tels que des frais de déplacements beaucoup plus importants qui peuvent alourdir très fortement un budget quotidien, sans oublier la fatigue et le temps passé.

Anticiper les travaux et l’entretien de la résidence

En outre, d’autres critères viennent gonfler un budget acquisition et pourraient surprendre certains primo-accédants

On considère souvent que la location est une dépense à fonds perdu, mais un des avantages est que le locataire ne prend pas directement en charge le gros entretien et les frais de rénovation. Néanmoins, ces coûts représentent un poids réels qui sont souvent minimisés quand on ne les connait pas. Par exemple, la réfection d’une salle de bain ou encore le changement d’une cuisine demande la mobilisation de plusieurs milliers d’euros.

Alors que le remboursement d’un crédit correspond régulièrement à 30% des revenus d’un ménage, le lancement de tels chantiers risque de provoquer quelques déséquilibres budgétaires si leur cout n’est pas intégré au projet dès le départ.

A moins de sacrifier ses vacances et ses loisirs, pour beaucoup d’individus, ces actions représentent une charge conséquente qui demande a être bien anticipée.
Les experts-comptables conseillent de provisionner 2% de la valeur du bien pour anticiper les dépenses d’entretien. Cette enveloppe couvre les petits travaux et réparations, mais n’intègre pas les grandes modifications comme l’agrandissement ou la redistribution des pièces.

Préparer le dossier de financement

Les banques accordent des crédits bancaires pour l’acquisition immobilière sous certaines conditions. Un contrat à durée indéterminée, une mensualité en deçà des 33% des revenus, un reste à vivre suffisant font partie des éléments incontournables, bien que légalement non obligatoires.

Pour s’assurer les chances d’obtenir un emprunt et le meilleur, les demandeurs réalisent une simulation . Cela leur permet de connaitre le TAEG du crédit (coût global du crédit qui inclut les frais de dossier, les intérêts et l’assurance) ce qui leur permet de comparer les offres et de calculer l’impact des remboursements d’emprunt dans leur quotidien.

Avec la baisse des taux d’intérêt, il n’est plus nécessaire d’apporter un capital aussi conséquent. Toutefois, les organismes financiers préfèrent financer la valeur du bien sans intégrer les frais de notaire, même si ce type de crédit, aussi appelé prêt à 110%, n’est pas impossible.

Disposer de quelques liquidités pour anticiper les imprévus et préparer l’emménagement évite aussi les mauvaises surprises.
En effet, les frais de déménagement, les chevauchements avec le loyer en cours, les changements de fournisseurs d’énergie ou de télécommunication impliquent des frais lors d’un changement de domicile, ce qui mérite une certaine attention.

Cette enveloppe doit aussi être prise en compte dans le budget du projet.

Regrouper ses crédits pour faciliter le financement immobilier

Parfois, le dossier semble compliqué à faire passer devant une banque parce que des emprunts ont été contractés antérieurement pour acheter une voiture par exemple.
Pour faire baisser le taux d’endettement afin de s’inscrire dans la limite des 33% des revenus, un regroupement de crédit peut réunir les crédits à la consommation tout en finançant le nouveau projet immobilier.
Ainsi, cette opération rend plus accessible l’acquisition de sa résidence principale.

S’il y a des travaux de rénovation ou d’équipement, une cuisine par exemple, un budget peut être accordé en associant le budget d’acquisition et celui du projet de transformation. Concrètement, plusieurs modes de financement peuvent aider les primo-accédants à se lancer dans un projet d’acquisition dans les meilleures conditions possibles.

Pour ce faire, il suffit de simuler le projet afin d’avoir une idée plus précise de la situation et des possibilités.


ampoules et appareils électriques

Comment faire des économies d’énergie et conserver le confort thermique dans sa maison ?

La facture énergétique constitue l’un des grands postes dans le budget des ménages. Chaque année la facture ne cesse de fluctuer avec la hausse du prix du pétrole sur la scène internationale. Alors, si vous souhaitez réduire votre consommation énergétique et réduire votre facture à la fin de chaque mois, découvrez quelques astuces qui vous permettront de rendre votre maison moins énergivore.

Améliorer l’isolation de la maison

Une importante facture énergétique, surtout dans les maisons anciennes, est souvent due à la défaillance du système d’isolation :

  • mauvaise isolation au niveau de la toiture,
  • au niveau des murs, des portes, des fenêtres,
  • mais aussi du sol.

Si votre budget chauffage est élevé,  il est important d’évaluer le confort thermique dans la maison pour savoir quelle partie nécessite une rénovation en terme d’isolation. 

Aujourd’hui, il est possible de réduire la déperdition énergétique par un meilleur niveau d’isolation. Ainsi une bonne isolation du sol de votre maison ancienne tout comme celle de la toiture peut être envisagée. Cela peut permettre de réduire la facture, parfois de moitié tout en répondant aux normes thermiques en vigueur du moment. 

Pour encourager ces travaux de rénovation, le gouvernement a mis en place des aides financières et des crédits d’impôt pour alléger la facture. Renseignez vous, cela vous aidera dans votre budget travaux.

Opter pour des appareils moins énergivores

Important : faites appel à un professionnel spécialisé dans la rénovation pour que vos travaux soient faits dans les règles de l’art.

Pour réduire votre budget énergétique, pensez aussi à remplacer vos vieux appareils électroménagers par des appareils moins énergivores. Cela concerne entre autres la cuisinière, la machine à laver, le lave-vaisselle, le réfrigérateur, le four et même les luminaires.

De nos jours, vous pouvez trouver des grandes marques qui proposent des équipements électriques à faible consommation d’énergie. Cette solution fera le bonheur de votre portefeuille. 

Les nouveaux appareils sont aussi jugés moins polluants. Ils permettent de réduire la diffusion de gaz à effet de serre au niveau de la planète.

Ainsi, adopter les bons gestes ne vous aidera pas uniquement à réduire votre facture énergétique. Ils vous permettront de lutter contre le réchauffement climatique en réduisant votre empreinte carbone.

Se tourner vers de nouvelles sources d’énergie

En plus de l’amélioration de votre isolation et du remplacement de vos appareils électriques, vous pouvez aussi vous tourner vers l’énergie renouvelable. Il existe de nombreuses sources d’énergie renouvelables, alternatives aux énergies fossiles. Par exemple l’énergie solaire demeure la plus appréciée et la plus facile à mettre individuellement en œuvre au niveau électrique.  

Les ménages propriétaires de maison sont ainsi de plus en plus nombreux à faire installer des panneaux photovoltaïques sur leur toit. Par ce biais, ils alimentent leur habitat en électricité.

Selon le climat et l’emplacement de votre habitation, le solaire peut permettre une autosuffisance complète. De plus l’électricité produite non consommée peut être revendue à votre fournisseur d’énergie.

On estime que l’installation de panneaux photovoltaïques permet d’économiser près de 1 700 euros par an ! Faites vos calculs, mais cela peut valoir la peine de se poser la question ! 

Voilà donc quelques astuces simples que vous pourrez adopter au quotidien si vous souhaitez réduire votre consommation énergétique, et qui plus est votre facture en énergie !