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Les 5 étapes pour trouver un stage ou un job étudiant

Les étudiants recherchent de plus en plus souvent un job, que ce soit pour financer leurs études, gagner de l’argent de poche pour les sorties et même parfois pour payer leur loyer. Mais chercher un petit boulot n’est pas si facile, surtout quand on n’a pas l’habitude. Il faut rédiger CV et lettres de motivation qui se distinguent des autres candidatures et passer des entretiens avant de pouvoir gagner de l’argent. 
 
Voici quelques conseils pour accéder à l’emploi ou au stage souhaité.

Déterminer son profil

Avant de commencer la recherche d’une entreprise, faites une liste des secteurs qui vous intéressent et des types de missions que vous recherchez… Vous recherchez un stage en informatique, un job de serveur pendant la saison, des enfants à garder à l’étranger ?

Il faut commencer par se poser ce type de questions pour mieux centrer ses recherches et ne pas perdre de temps en se dispersant dans plusieurs directions.

 

Rechercher des informations sur les entreprises 

Avant de postuler dans une entreprise, renseignez-vous sur son origine, ses valeurs, son activité. Lorsque que vous rédigez votre lettre de motivation ou lors d’un entretien, vous pouvez parler de ce que vous connaissez sur l’entreprise et ce qui vous attire. C’est un point fort pour votre candidature que l’employeur prend souvent en considération.
 

Rédiger un CV et une lettre de motivation 

Tout d’abord être sérieux et le montrer par un CV bien présenté dans le fond et la forme et bien évidemment sans fautes d’orthographe (faites le relire par votre mère ou votre prof) est un élément primordial. Si vous êtes lycéen et n’avez pas grand-chose à dire ce n’est pas grave. Ils auront au moins vos coordonnées pour vous recontacter. On ne recherche pas nécessairement des Bac+5 pour ramasser des pommes. Mettez au moins quelques loisirs et toutes vos expériences diverses, l’employeur trouvera un sujet pour vous faire parler.
La rédaction de la lettre de motivation n’est jamais facile. Expliquez pourquoi vous postulez et ce que vous pouvez apporter à l’employeur. Donnez des arguments solides et clairs. Même si votre réelle motivation est de vous faire de l’argent de poche ne le dites pas, l’employeur le sait. Si vous avez des  exigences salariales, inutile de les dire dans le courrier ; si l’entreprise est intéressée par votre candidature, il faudra ensuite négocier. 
Mettez aussi une photo, cela créera un lien et vous identifiera mieux. Elle parle souvent en votre faveur même si vous n’êtes pas Eva Longoria.
Vous avez compris, ne faites pas un copier-coller de ce que vous pouvez trouver sur Internet. 
 

Se présenter à l’entreprise, postuler 

Se déplacer pour déposer un CV est une bonne idée. Cela permet de pouvoir se présenter et de montrer sa motivation. Un employeur se rappellera de cette action et mettra votre candidature en priorité. Habillez-vous professionnellement lors de ce déplacement, évitez la tenue jean-basket sauf pour ramasser des échalotes. 
Pour un stage, il est conseillé d’envoyer par mail votre candidature. En effet, ils reçoivent chaque jour de nombreuses demandes, et les traiter par mail est bien plus rapide.
 

L’entretien

Le jour de l’entretien est arrivé. Il faut savoir que le recruteur pose souvent les mêmes questions, alors préparez-vous à y répondre pour éviter les hésitations le jour J.
Quelques questions classiques : Parlez-moi de vous, donnez-moi 3 de vos qualités et 3 de vos défauts, que pensez-vous apporter à notre entreprise, parlez-moi de vos expériences précédentes ? Arrivez un peu en avance pour visiter les locaux si c’est possible. Soignez votre tenue vestimentaire et votre présentation. Inutile de stresser, les recruteurs ont l’habitude. Et surtout n’en rajoutez pas, soyez naturel. Lors de l’entretien, répondez calmement et clairement aux questions posées par le recruteur. 
Si vous êtes timide, rassurez-vous, seuls les commerciaux ont besoin d’être extravertis. Mettez simplement en valeur vos atouts et vos compétences pour le poste. Ce peut être votre sérieux, un bon contact client, des compétences informatiques, ou de l’énergie pour la saison estivale…
Et si vous ne trouvez pas immédiatement, c’est normal et ce n’est pas vos compétences qui sont en cause, il y a parfois plus de 100 candidatures pour un poste. 
Ne baissez pas les bras, tous ceux qui travaillent ont d’abord recherché. Il n’y a qu’en cherchant que l’on trouve.
 
 
Si vous suivez ces petits conseils, vous êtes prêts à décrocher le job ou le stage que vous souhaitez !
 
 

Etre un consom’acteur grâce au commerce équitable

Aujourd’hui, on ne peut plus ignorer les conditions de vie déplorables des producteurs des pays du Sud.
L’organisation du commerce se fait souvent à l’insu et au détriment du producteur et du consommateur. Face à ce fléau, le commerce équitable tente de redonner dignité et autonomie aux producteurs.

La FINE (organisation qui regroupe les 4 fédérations internationales de commerce équitable : FLO, EFTA, NEWS et IFAT) définit le commerce équitable comme étant «un partenariat commercial, fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial».
L’idée d’un commerce équitable n’est pas nouvelle. C’est en 1964 que le principe fondateur “Trade, not Aid” (du commerce, pas de l’aide) est lancé.

Actuellement, de nombreux produits de consommation courante sont importés des pays pauvres, dans lesquels les petits producteurs arrivent à peine à survivre.
Le commerce équitable a pour objectif de rémunérer décemment les producteurs pour leur travail.

Concrètement, le réseau d’acteurs du commerce équitable décide d’un prix minimum garanti pour les producteurs.
Ainsi le prix des produits vendus sur le marché «équitable» est plus élevé que celui des produits du marché traditionnel, mais le surcoût que l’on peut constater est intégralement reversé aux producteurs et non aux autres acteurs du circuit de distribution de ces produits.
Ces produits «équitables» portent des marques-labels reconnaissables en magasin (Max Havelaar…).

Tous les acteurs du commerce équitable doivent respecter ces cinq principes :

  • Garantir le respect des droits fondamentaux des personnes et notamment des producteurs,
  • Assurer une juste rémunération du travail des producteurs et artisans les plus défavorisés,
  • Instaurer des relations durables entre partenaires économiques,
  • Favoriser la préservation de l’environnement,
  • Proposer aux consommateurs des produits de qualité.

Les produits du commerce équitable

La liste des produits actuellement concernés par le commerce équitable est très vaste et s’élargit encore régulièrement. Voici les catégories de produits que l’on peut trouver en France :

  • Produits alimentaires et diététiques (café, thé, chocolat, riz, sucre, épices, jus, huile, compléments alimentaires…) issus à 60 % de l’agriculture biologique.

  • Textile et mode (habillage, soieries, uniformes, vêtements professionnels…)
  • Produits de beauté (maquillage, cosmétique, soins du corps, huiles essentielles…)
  • Artisanat (art de la table, statues, encens, bagagerie, vannerie, papeterie, bijoux, instruments de musique, jeux, objets en fibre, bois, os…)
  • Ameublement et décoration (salon, cuisine, salle de bain, tapis, jardin, rangements…)
  • Tourisme équitable.

Où peut-on trouver les produits ?

De nombreux points de ventes de produits issus du commerce équitable existent en France. Ils proposent, par l’intermédiaire de marques, labels et enseignes, des produits très variés.

  • 250 points de ventes spécialisés en commerce équitable (alimentaire, artisanat, textile, documents pédagogiques).

  • 2 500 points de ventes spécialisés en produits biologiques (alimentaire et cosmétique).
  • 10 000 grandes et moyennes surfaces.
  • En ligne ou par correspondance.
  • Marchés locaux, partout en France.
  • Restaurants, traiteurs, cantines.
  • Comités d’entreprises.
  • Distributeurs automatiques de boissons.

Trouvez le point de vente le plus proche de chez vous.

Comment identifier un produit issu du commerce équitable ?

Il n’existe pas de label public pour le commerce équitable, comme on peut en trouver pour les produits biologiques.

Vous pouvez cependant repérer ces produits grâce aux différentes marques et enseignes comme Max Havelaar, Artisans du Soleil, Biocoop, Croq’Nature, Fédération Artisans du Monde, Forest People, La Compagnie Du Commerce Equitable, Les comptoir du Cap, Tourisme et Développement Solidaire et bien d’autres encore.

Le prix juste

Le prix d’un produit équitable est appelé «prix juste».
Il est établi en fonction de plusieurs critères définis en accord avec les producteurs et l’ensemble des acteurs du processus de commercialisation.
Il comprend notamment la rémunération du producteur qui doit lui assurer une vie décente.

Selon le groupe Max Havelaar, un producteur de bananes «équitables» est rémunéré en moyenne près de 3 fois plus que sur le marché conventionnel.
Le consommateur français paye, lui, environ 10,5 % plus cher cette banane «équitable» qu’une banane traditionnelle.

Les produits issus du commerce sont donc un peu plus chers que les produits du commerce traditionnel. Toutefois, ils sont souvent de meilleure qualité et leur achat participe à rendre meilleures les conditions de vie des producteurs.

Le commerce équitable en progression

Le commerce équitable en France n’est pas encore entré dans les habitudes de consommation.
Un français dépense seulement 1,20 € par an en produits issus du commerce équitable, ce qui classe la France dans les «mauvais élèves», même s’il y a une bonne progression depuis quelques année.
Les plus gros consommateurs de produits équitables sont les Suisses, les Autrichiens, les Britanniques et les Néerlandais.

Les différentes crises alimentaires que l’on a connu en France (vache folle, OGM, grippe aviaire…) ont contribué à la sensibilisation et à la réflexion des citoyens sur leur alimentation et sur les alternatives existantes à la production industrielle de masse.
Ainsi le commerce équitable touche de plus en plus de monde et sa notoriété s’accroit.
Le plus simple est de s’informer et de goûter les produits équitables pour être convaincu du bien fondé de ce commerce.

Pour plus d’informations et pour savoir comment agir, rendez-vous sur le site de la Plate-Forme pour le Commerce Equitable


Le budget des étudiants

 
 

La vie d’étudiant ne se résume pas aux seules études. C’est une nouvelle vie qui commence.
L’une de ses facettes est la gestion du budget. Pour ne pas vous retrouver dans le rouge à la fin du moins, soyez organisés et prévoyants.
Pour vous aider, voici les indications nécessaires pour établir votre budget et ainsi profiter au mieux de ces quelques années.

 
 
 
 

Un budget prévu et organisé, c’est un budget mieux maîtrisé. Il va vous permettre de mieux gérer vos dépenses et de faire face aux mauvaises surprises.
Voici quelques informations pour vous aider à établir votre budget étudiant.
Les prix mentionnés le sont à titre indicatif. Il s’agit d’une estimation et non d’un budget fixe et identique pour tous les étudiants.

 
 

Les dépenses annuelles

 
 

Caution logement en ville

2 mois de loyers : environ 700 €

Frais d’inscription

Environ 160 €

Assurance logement

Entre 30 € et 60 euros

Assurance voiture

Environ 200 €

Sécurité sociale

Environ 180 €

Mutuelle

Entre 70 € et 290 € selon les risques couverts

Taxe d’habitation

Environ 30 € selon ville et revenus

TOTAL en début d’année

De 1 370 € et 1 620 €

 
 

Pour faire face à ces dépenses, prévoyez d’économiser et/ou de travailler pendant l’été si votre famille ne peut s’en charger.

 

Attention : les étudiants boursiers sont exonérés des frais d’inscription et de Sécurité Sociale.

 
 

Les dépenses mensuelles

 
 

Les dépenses vont varier selon le mode de résidence (Cité U, chez les parents, appartement en ville, colocation), la ville, le mode de transport…

 
 

 

Loyer

En cité U : 150 €

En studio, en ville : 300 à 500 €

Électricité-gaz

Environ 45 €

Alimentation

Resto U (2,75 € le ticket) et autre 180 €

Téléphone

30 €

Internet

30 €

Transports

Transports en commun : de 15 € à 50 €

Voiture : 70 €

Livres, fournitures, photocopies

30 €

Entretien, hygiène

20 €

Sorties, loisirs, vêtements, achats divers

120 €

TOTAL des dépenses mensuelles

De 575 € à 1025 €

 
 

Il faut ainsi compter pour une année universitaire de 12 mois un budget entre 8 000 € et 14 000 € si vous ne vivez pas chez vos parents.

 
 

Les ressources

 
 

Selon les revenus de vos parents, vous pouvez bénéficier d’une bourse sur critères sociaux, allant de 0 € (avec exonération des droits universitaires et de sécurité sociale) à 3 661 € (pour l’année 2006-2007).

 

Faites attention, si vous êtes boursier, le premier versement mensuel ne se fait que fin octobre.

 
 

Pour votre logement, certaines aides peuvent vous être attribuées : APL (aide personnalisée au logement) ou ALS (allocation de logement à caractère social).

 
 

Une activité professionnelle rémunérée peut également vous aider, que ce soit un travail durant l’année scolaire ou un travail d’été.

 
 

Par ailleurs, nombreux sont les étudiants qui reçoivent de l’aide en nature ou financière de la part de leur famille.

 


 
 
 
 

Le budget étudiant est ainsi généralement compris entre 500 € et 1 000 € par mois. Ce budget varie beaucoup entre deux étudiants (ville d’étude, voiture, logement en ville…).
Une fois votre budget établi, déterminez les aides, bourses et autres financements auxquels vous pouvez avoir droit.
Si nécessaire, recherchez un job d’appoint pour pouvoir boucler vos fins de mois plus facilement.
Si vous êtes prévoyant, vous pourrez vous consacrer à vos études avec plus de tranquillité et moins de coups durs. C’est déjà un grand pas vers la réussite de vos études.

 
 
 
 

Calculez votre aide au logement : APL

Plus d’infos sur les conditions de vie des étudiants: Observatoire national de la vie étudiante.


Faire garder son enfant, combien ça coûte ?

Combien coûte le fait de faire garder son enfant ? La réponse à cette question est loin d’être identique pour tout le monde et dépend de différents éléments qui doivent être pris en compte…
 
Le mode de garde :
 
De nombreux critères vont orienter les parents à choisir un mode de garde en particulier et c’est même la confrontation de plusieurs de ces critères qui va déterminer le mode de garde. …
 
Cela peut dépendre :
           D’une préférence pour un type d’accueil (collectif ou plus individuel),
           De la volonté d’établir une ambiance ou un environnement spécifique autour de l’enfant,
           De la présence ou de la disponibilité de structures d’accueil,
           De contraintes d’horaires ou de durée de garde,
           De critères de localisation (près du lieu de travail, du domicile)
           D’une situation familiale particulière (plusieurs enfants à garder… )
           De critères administratifs ou relationnels (volonté de ne pas être employeur…)
           De la volonté de garder soi-même son enfant partiellement ou à temps complet
 
Or, chaque mode de garde a un coût différent, parfois d’ailleurs complexe à déterminer, en fonction des aides auxquelles on a droit. Il faudra donc les étudier au cas par cas…
 
Les revenus des parents :
Que ce soit pour déterminer les aides pour la garde des enfants ou en ce qui concerne le coût des prestations des structures d’accueil, le niveau de revenu des parents est souvent pris en compte.
 
L’âge et le nombre d’enfants
L’âge des enfants est également un élément qui déterminera le coût de garde. Les aides sont les plus importantes pour les très jeunes enfants jusqu’à trois ans, puis elles sont réduites pour les enfants de 3 à 6 ans. D’autre part, certaines structures n’acceptent les enfants que dans certaines tranches d’âge (comme les crèches qui vont généralement de 2 mois à trois ans). 
 
La durée de garde
Faire garder un enfant à mi-temps en semaine, ou les week-ends, n’a pas le même coût…

Il est donc difficile de donner un coût standard pour faire garder un enfant. Seule solution, faire une étude spécifique en fonction du mode de garde, de sa situation personnelle, des aides existantes et des avantages fiscaux…et déterminer la somme qui restera à votre charge.


Les aides au retour à l’emploi (CAF)

Pour aider et encourager les personnes touchant le RMI, l’API ou l’ASS à reprendre une activité professionnelle, la CAF attibue deux primes : La prime forfaitaire et la prime de retour à l’emploi.
 
Ces aides ont été remplacées à partir du 1/6/2009 par le RSA (Revenu de Solidarité active).
 
Pour en bénéficier il fallait remplir des conditions :
  • Bénéficier du RMI (Revenu Minimum d’Insertion), de l’Allocation de Parent Isolé (API) ou de l’Allocation spécifique de solidarité (ASS).
  • Reprendre une activité salariée ou suivre une formation rémunérée d’au moins 78 heures par mois, ou être travailleur indépendant.

Une prime forfaitaire 

 
L’aide est versée pendant 9 mois maximum à partir du 4ème mois de la reprise d’activité. Elle est interrompue si les conditions d’activités ne sont plus remplies.
 
Montant mensuel :
  • 150 € pour une personne bénéficiant du RMI
  • 225 € pour une personne bénéficiant de l’API
  • 225 € pour les personnes seules avec enfant ou les couples
 
La prime n’est pas prise en compte pour le calcul du RMI ou de l’API.
 

La prime de retour à l’emploi

 
Il s’agit d’une prime pour encourager les personnes en situation difficile à retrouver un emploi.
 
Montant de la prime : 1000 €
 
Celle ci sera versée en une seule fois,
  • à partir du 5ème mois d’activité pour les CDD ou les activités indépendantes.
  • dès la fin du premier mois pour les CDI ou les CDD de plus de 6 mois.
 
La CAF versera automatiquement la prime après avoir reçu les justificatifs d’activité.
 
En ce qui concerne les bénéficiaires de l’ASS, la demande est à faire auprès de l’ASSEDIC.

Lettre de démission « classique »

Forme : Lettre recommandée avec accusé de réception

Votre Nom
Votre adresse
 
Le nom de votre société
Service des Ressources Humaines
Adresse
 
Lieu, Date
 
Objet : Démission
 
Madame, Monsieur,

Je porte à votre connaissance ma volonté de démissionner de mes fonctions de …. , que j’occupe depuis le jj/mm/aaaa au sein de votre société.

Compte tenu du délai de préavis de … mois prévu par mon contrat de travail (ou de la convention collective), j’assurerai mes fonctions jusqu’au … (date à laquelle vous quitterez l’entreprise).
Je reste à votre disposition, afin de convenir d’un rendez-vous à votre convenance.

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’assurance de mes sentiments distingués.
                                   
Signature
 

Le Revenu Minimum d’Insertion (RMI) (CAF)

Cette aide était destinée à assurer des revenus minimums aux personnes ayant peu ou pas de ressources.
Elle a été remplacée à partir du 1/6/2009 par le RSA (Revenu de Solidarité active).
 
Cette aide était distribuée par la CAF, mais sa demande est à faire auprès des services sociaux de votre département.
 
Conditions :
–          Avoir peu ou pas de ressources
–          Avoir 25 ans au moins ou attendre un enfant ou avoir un enfant à charge
–          S’engager à souscrire un contrat d’insertion dans les 3 mois suivant l’octroi de l’aide.
 
Le RMI viendra compléter vos revenus (qui prennent en compte certaines prestations) pour vous assurer des ressources minimums. Un montant forfaitaire pour votre logement sera également déduit.
 
Montant maximum du RMI jusqu’au 31/12/2007 :
 
Nb d’enfants
Personne vivant seule
Couple
0
440,86 €
661,29 €
1
661,29 €
793,55 €
2
793,55 €
925,81 €
 
Par enfant supplémentaire : 176,34 €
 
Les personnes qui reçoivent le RMI sont automatiquement bénéficiaires de la CMU (Couverture Maladie Universelle) et de la couverture complémentaire, pour la prise en charge de leurs frais médicaux.
 
Elles peuvent être embauchées avec des contrats de travail aidés, tels que le Cie (Contrat Initiative Emploi)…
Ces aides permettent aux employeurs de bénéficier d’exonérations, de dégrèvements ou d’aides financières spécifiques lors de ces embauches. Se renseigner auprès de l’ANPE.
 
La demande de RMI est à faire auprès d’une assistante sociale, des services sociaux de la commune ou d’une association agréée. La CAF versera l’aide directement et ré-examinera la situation du bénéficiaire tous les trois mois.
 
En cas de reprise d’une activité professionnelle, le RMI est cumulable tout ou en partie avec les nouveaux revenus. Les personnes reprenant une activité professionnelle peuvent également avoir droit à la prime forfaitaire et/ou à la prime de retour à l’emploi.
 

Un job étudiant, oui mais lequel…

Comment s’en sortir financièrement quand on est étudiant, à l’heure où les factures diverses s’amoncellent vite et un budget, qui semble rétrécir encore plus vite? Avant de céder à la panique, nous avons noté quelques moyens qui devraient vous aider à sortir la tête de l’eau quand les fins de mois approchent…

 

Un job étudiant pour arrondir ses fins de mois…

Ce job peut prendre des formes variables et bien sûr, n’est pas obligé de vous occuper à temps plein. Ne perdons pas de vue que certaines études demandent beaucoup de travail personnel et qu’un job à horaires chargés risquerait de vous pénaliser.

Différentes formules existent, choisissez les en fonctions de vos heures de cours, et du temps que vous pensez devoir consacrer à vos études. Enfin, prévoyez vous des plages de détente, le sommeil est parfois trop négligé dans la vie très mouvementée des étudiants.

Vous pouvez opter pour un emploi saisonnier ou à l’année, à temps complet ou à temps partiel…


Travailler au cours de l’année…


Pour rechercher cet emploi, vous pouvez faire appel aux agences de travail temporaire qui ont très souvent des missions à vous
proposer. Les annonces publiées par l’ANPE, le CNOUS, ou dans des journaux et sites Internet spécialisés peuvent vous permettre d’obtenir des contacts intéressants.

 Regardez s’il existe des salons dédiés aux jobs étudiants. Il est fréquent que les régions, départements ou municipalités en organisent pour permettre des rencontres entre professionnels et demandeurs d’emploi.
 Enfin, il n’est pas nécessaire que les entreprises manifestent leur volonté de recruter. Vous pouvez très bien tenter votre chance par des candidatures spontanées en envoyant votre CV accompagné d’une lettre de motivation ou tout simplement en vous présentant.
Certains secteurs emploient volontiers des étudiants et permettent de cumuler études et activité professionnelle à temps partiel comme par exemple la restauration, le commerce, la sécurité, le tourisme…

N’oubliez pas non plus les services à la personne comme le baby-sitting ou le soutien scolaire. Ce secteur est très apprécié par les étudiants, non seulement parce que la demande en main d’oeuvre est très forte mais aussi parce qu’il permet de se créer un emploi du temps sur mesure, relativement compatible avec un emploi du temps d’étudiant.
Des agences spécialisées (type Acadomia, Complétude, La Bambinerie) proposent de jouer les intermédiaires entre les parents
recherchant des gardes ou des cours particuliers pour leurs enfants et les étudiants.

Les avantages de ces agences sont multiples : 

– elles vous garantissent en général le sérieux des familles chez lesquelles vous serez amenés à travailler, et  elles  vous occtroient un salaire fixe en général légèrement plus élevé que la moyenne (le Smic horaire pour les heures de baby sitting, entre 12 et 25 euros par heure pour  les cours particuliers, voire plus si vous donnez des cours aux élèves de prépa).
– vous êtes salarié de la famille chez laquelle vous travaillez.
– vous n’avez pas à vous soucier de la recherche des familles, l’agence s’en charge et vous contacte lorsque vous elle a une demande.

En contrepartie,

– une partie de votre salaire est prélevée pour rémunérer l’agence
– vous vous engagez à travailler chez l’employeur choisi à l’année

Si vous choisissez de ne pas passer par une agence, la fixation des salaires se fait à l’amiable entre votre employeur et vous. Sachez que, pour faciliter les embauches dans ces domaines, le Chèque Emploi Service Universel (CESU) est entré en vigueur depuis le 1er Janvier 2006. Celui-ci permet à un employeur de vous déclarer facilement et bénéficier d’avantages financiers lors de l’embauche.

Travailler l’été…


En été, les établissements touristiques, les restaurants, l’agriculture recherchent des emplpyés en raison du fort accroissement de leur activité , n’hésitez donc pas à leur proposer votre aide. Pour travailler à cette période il est préférable d’entamer vos démarches le plus tôt possible, la concurrence est forte !
Les vendanges et cueillettes de fruit sont des moyens sympatiques de travailler l’été, l’ambiance est en général chaleureuse entre les travailleurs, surtout si le gite et le couvert sont assurés. Le salaire est fixé par la préfecture (ils correspondent plus ou moins au SMIC) ; sachez tout de même que ce travail est souvent physique et fatigant… Santé fragile, s’abstenir !
Enfin, les expériences professionnelles vécues dans un pays étranger sont souvent signes de qualité sur un CV. N’hésitez donc pas à vous renseigner si vous souhaitez travailler dans un autre pays.

Une fois votre job décroché, il est facile de se perdre parmi les nombreuses formalités qu’impliquent ce nouveau travail. Quels sont donc vos droits dans ce domaine ?
 

Les différents contrats de travail s’ofrant aux jeunes :

Différents types de contrats à destination des jeunes existent : CDI, CIVIS, CDD, CJE… tant de sigles qui méritent une explication.
  

  • Le CDI : Le contrat a durée déterminée est le contrat le plus classique pour un salarié. On le propose également aux étudiants notamment pour des temps partiels dans la restauration par exemple.
  • Le CIVIS (Contrat d’Insertion dans la Vie Sociale) : il concerne les jeunes âgés de 16 à 25 ans qui ont un niveau de qualification inférieur ou équivalent au baccalauréat ou de niveau Bac +2 non diplômés. D’une durée d’un an, il a pour objectif de les aider à s’insérer dans la vie sociale. Le CIVIS comprend l’accompagnement par un conseiller d’une mission locale ou d’une PAIO (les permanence d’accueil, d’information et d’orientation)  pour faciliter la construction du projet professionnel du jeune. 
  • Le CDD (Contrat à Durée Déterminée) : comme son nom l’indique, sa durée est déterminée et ne peut être supérieure à 18 mois. Son renouvellement est strictement encadré par la loi. La seule raison pouvant justifier une rupture de ce contrat est une faute grave de la part de l’employé. Si l’employeur garde le salarié après la date prévue par le contrat, celui-ci devient alors un CDI (Contrat à Durée Indéterminée). Il s’agit ainsi d’un contrat très répandu dans le cadre d’un travail saisonnier. Une indemnité de précarité est due par l’employeur en plus du salaire normal.
  • L’Intérim : il constitue un excellent moyen de faire son entrée dans la vie active et de bâtir une expérience professionnelle. Il s’agit en fait d’un contrat à durée déterminée, mais au lieu d’être signé directement avec l’entreprise, il est établi avec l’agence de travail temporaire qui met à disposition de l’employeur un salarié. A la fin d’un contrat Intérimaire, la prime de précarité est plus élevée que celle dont bénéficie un travailleur en CDD.
  • Le CJE (Contrat Jeune en Entreprise) : c’est une forme de contrat à durée indéterminée et adapté aux jeunes de 16 à 25 ans. Le jeune contractant bénéficie au minimum du SMIC et de conditions de travail identiques à celles de tout salarié de l’entreprise, prévues par la onvention collective. Depuis 2006, il permet à votre employeur de percevoir une aide de l’Etat pendant 2 ans, d’un montant de 400 € par mois la première année et de 200 € par mois la seconde année pour un contrat à temps plein. LE CJE a donc pour objectif d’inciter à l’embauche des jeunes travailleurs.

Vous l’avez compris, de multiples choix s’offrent à vous. Pour plus d’informations, rendez-vous sur les sites http://www.cnous.fr/. Alors au boulot et bon courage !

 


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