Étiquette : financer ses études

Un job étudiant, oui mais lequel…

Comment s’en sortir financièrement quand on est étudiant, à l’heure où les factures diverses s’amoncellent vite et un budget, qui semble rétrécir encore plus vite? Avant de céder à la panique, nous avons noté quelques moyens qui devraient vous aider à sortir la tête de l’eau quand les fins de mois approchent…

 

Un job étudiant pour arrondir ses fins de mois…

Ce job peut prendre des formes variables et bien sûr, n’est pas obligé de vous occuper à temps plein. Ne perdons pas de vue que certaines études demandent beaucoup de travail personnel et qu’un job à horaires chargés risquerait de vous pénaliser.

Différentes formules existent, choisissez les en fonctions de vos heures de cours, et du temps que vous pensez devoir consacrer à vos études. Enfin, prévoyez vous des plages de détente, le sommeil est parfois trop négligé dans la vie très mouvementée des étudiants.

Vous pouvez opter pour un emploi saisonnier ou à l’année, à temps complet ou à temps partiel…


Travailler au cours de l’année…


Pour rechercher cet emploi, vous pouvez faire appel aux agences de travail temporaire qui ont très souvent des missions à vous
proposer. Les annonces publiées par l’ANPE, le CNOUS, ou dans des journaux et sites Internet spécialisés peuvent vous permettre d’obtenir des contacts intéressants.

 Regardez s’il existe des salons dédiés aux jobs étudiants. Il est fréquent que les régions, départements ou municipalités en organisent pour permettre des rencontres entre professionnels et demandeurs d’emploi.
 Enfin, il n’est pas nécessaire que les entreprises manifestent leur volonté de recruter. Vous pouvez très bien tenter votre chance par des candidatures spontanées en envoyant votre CV accompagné d’une lettre de motivation ou tout simplement en vous présentant.
Certains secteurs emploient volontiers des étudiants et permettent de cumuler études et activité professionnelle à temps partiel comme par exemple la restauration, le commerce, la sécurité, le tourisme…

N’oubliez pas non plus les services à la personne comme le baby-sitting ou le soutien scolaire. Ce secteur est très apprécié par les étudiants, non seulement parce que la demande en main d’oeuvre est très forte mais aussi parce qu’il permet de se créer un emploi du temps sur mesure, relativement compatible avec un emploi du temps d’étudiant.
Des agences spécialisées (type Acadomia, Complétude, La Bambinerie) proposent de jouer les intermédiaires entre les parents
recherchant des gardes ou des cours particuliers pour leurs enfants et les étudiants.

Les avantages de ces agences sont multiples : 

– elles vous garantissent en général le sérieux des familles chez lesquelles vous serez amenés à travailler, et  elles  vous occtroient un salaire fixe en général légèrement plus élevé que la moyenne (le Smic horaire pour les heures de baby sitting, entre 12 et 25 euros par heure pour  les cours particuliers, voire plus si vous donnez des cours aux élèves de prépa).
– vous êtes salarié de la famille chez laquelle vous travaillez.
– vous n’avez pas à vous soucier de la recherche des familles, l’agence s’en charge et vous contacte lorsque vous elle a une demande.

En contrepartie,

– une partie de votre salaire est prélevée pour rémunérer l’agence
– vous vous engagez à travailler chez l’employeur choisi à l’année

Si vous choisissez de ne pas passer par une agence, la fixation des salaires se fait à l’amiable entre votre employeur et vous. Sachez que, pour faciliter les embauches dans ces domaines, le Chèque Emploi Service Universel (CESU) est entré en vigueur depuis le 1er Janvier 2006. Celui-ci permet à un employeur de vous déclarer facilement et bénéficier d’avantages financiers lors de l’embauche.

Travailler l’été…


En été, les établissements touristiques, les restaurants, l’agriculture recherchent des emplpyés en raison du fort accroissement de leur activité , n’hésitez donc pas à leur proposer votre aide. Pour travailler à cette période il est préférable d’entamer vos démarches le plus tôt possible, la concurrence est forte !
Les vendanges et cueillettes de fruit sont des moyens sympatiques de travailler l’été, l’ambiance est en général chaleureuse entre les travailleurs, surtout si le gite et le couvert sont assurés. Le salaire est fixé par la préfecture (ils correspondent plus ou moins au SMIC) ; sachez tout de même que ce travail est souvent physique et fatigant… Santé fragile, s’abstenir !
Enfin, les expériences professionnelles vécues dans un pays étranger sont souvent signes de qualité sur un CV. N’hésitez donc pas à vous renseigner si vous souhaitez travailler dans un autre pays.

Une fois votre job décroché, il est facile de se perdre parmi les nombreuses formalités qu’impliquent ce nouveau travail. Quels sont donc vos droits dans ce domaine ?
 

Les différents contrats de travail s’ofrant aux jeunes :

Différents types de contrats à destination des jeunes existent : CDI, CIVIS, CDD, CJE… tant de sigles qui méritent une explication.
  

  • Le CDI : Le contrat a durée déterminée est le contrat le plus classique pour un salarié. On le propose également aux étudiants notamment pour des temps partiels dans la restauration par exemple.
  • Le CIVIS (Contrat d’Insertion dans la Vie Sociale) : il concerne les jeunes âgés de 16 à 25 ans qui ont un niveau de qualification inférieur ou équivalent au baccalauréat ou de niveau Bac +2 non diplômés. D’une durée d’un an, il a pour objectif de les aider à s’insérer dans la vie sociale. Le CIVIS comprend l’accompagnement par un conseiller d’une mission locale ou d’une PAIO (les permanence d’accueil, d’information et d’orientation)  pour faciliter la construction du projet professionnel du jeune. 
  • Le CDD (Contrat à Durée Déterminée) : comme son nom l’indique, sa durée est déterminée et ne peut être supérieure à 18 mois. Son renouvellement est strictement encadré par la loi. La seule raison pouvant justifier une rupture de ce contrat est une faute grave de la part de l’employé. Si l’employeur garde le salarié après la date prévue par le contrat, celui-ci devient alors un CDI (Contrat à Durée Indéterminée). Il s’agit ainsi d’un contrat très répandu dans le cadre d’un travail saisonnier. Une indemnité de précarité est due par l’employeur en plus du salaire normal.
  • L’Intérim : il constitue un excellent moyen de faire son entrée dans la vie active et de bâtir une expérience professionnelle. Il s’agit en fait d’un contrat à durée déterminée, mais au lieu d’être signé directement avec l’entreprise, il est établi avec l’agence de travail temporaire qui met à disposition de l’employeur un salarié. A la fin d’un contrat Intérimaire, la prime de précarité est plus élevée que celle dont bénéficie un travailleur en CDD.
  • Le CJE (Contrat Jeune en Entreprise) : c’est une forme de contrat à durée indéterminée et adapté aux jeunes de 16 à 25 ans. Le jeune contractant bénéficie au minimum du SMIC et de conditions de travail identiques à celles de tout salarié de l’entreprise, prévues par la onvention collective. Depuis 2006, il permet à votre employeur de percevoir une aide de l’Etat pendant 2 ans, d’un montant de 400 € par mois la première année et de 200 € par mois la seconde année pour un contrat à temps plein. LE CJE a donc pour objectif d’inciter à l’embauche des jeunes travailleurs.

Vous l’avez compris, de multiples choix s’offrent à vous. Pour plus d’informations, rendez-vous sur les sites http://www.cnous.fr/. Alors au boulot et bon courage !

 


Les jeunes et les banques

Les banques proposent souvent des offres de financement très intéressantes aux jeunes car ils représentent leur clientèle de demain…
 
Différents produits de placement et de crédits spécifiques pour les jeunes existent :
 
Le livret jeune : Toute personne âgée de 12 à 25 ans peut l’obtenir. Il est exonéré d’impôt. Ce produit de placement est généralement accompagné d’une carte de retrait gratuite à utiliser uniquement dans les distributeurs de billets. Le taux de rémunération est spécifique à chaque banque mais ne peut être inférieur à 2,25% (au 15 Juillet 2006). Cette valeur est réévaluée chaque année au cours des mois de Janvier et Juillet. Un montant minimum de 15 € est à déposer sur le compte. Le plafond est fixé à 1 600 €.
 
Les « packages » étudiants : Il s’agit d’un ensemble de services proposés par les banques à des tarifs souvent avantageux. Ces packages comportent très généralement un compte courant ou un livret, des assurances en cas de vol, un chéquier, une carte bancaire, une exonération d’agios pendant une courte période de découvert, la consultation du compte sur Internet… etc.
 
Un crédit étudiant : Si vous êtes âgé de 18 à 25 ans, ce crédit peut vous aider à financer des biens contribuant à la réussite de votre formation : voiture, ordinateur, loyer de votre logement… L’avantage du prêt étudiant se situe généralement au niveau des taux, légèrement plus attractifs que ceux des autres crédits à la consommation. De plus, des accords entre banques et grandes écoles sont parfois négociés afin de faire profiter les étudiants de conditions plus avantageuses. Le montant maximum que ce crédit vous permet d’emprunter est de 25 000 € (dépend du niveau d’études). La durée de remboursement s’effectue principalement sur un long terme pouvant s’étendre jusqu’à 9 ans ! Il s’agit donc d’une solution nécessitant beaucoup de réflexion avant de s’engager.
 
MIPE ou l’ordinateur à 1 € : Depuis septembre 2004, afin de vous aider à financer vos biens, les banques proposent des solutions alternatives aux crédits classiques. Il s’agit d’offres de financements à taux préférentiels qui proposent de payer le permis de conduire ou des ordinateurs portables avec connexion Internet, pour 1 € par jour. Ces solutions présentent bien entendu l’avantage de l’immédiateté et sont de plus en plus répandues dans les établissements bancaires. Le montant de ce crédit va de 2 500 € à 10 000 € et est remboursable sur une durée pouvant aller jusqu’à 36 mois.
Les conditions du crédit étant libres, il faudra bien étudier les conditions du prêt et faire jouer la concurrence.
 
 
 

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