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Les 5 étapes pour trouver un stage ou un job étudiant

Les étudiants recherchent de plus en plus souvent un job, que ce soit pour financer leurs études, gagner de l’argent de poche pour les sorties et même parfois pour payer leur loyer. Mais chercher un petit boulot n’est pas si facile, surtout quand on n’a pas l’habitude. Il faut rédiger CV et lettres de motivation qui se distinguent des autres candidatures et passer des entretiens avant de pouvoir gagner de l’argent. 
 
Voici quelques conseils pour accéder à l’emploi ou au stage souhaité.

Déterminer son profil

Avant de commencer la recherche d’une entreprise, faites une liste des secteurs qui vous intéressent et des types de missions que vous recherchez… Vous recherchez un stage en informatique, un job de serveur pendant la saison, des enfants à garder à l’étranger ?

Il faut commencer par se poser ce type de questions pour mieux centrer ses recherches et ne pas perdre de temps en se dispersant dans plusieurs directions.

 

Rechercher des informations sur les entreprises 

Avant de postuler dans une entreprise, renseignez-vous sur son origine, ses valeurs, son activité. Lorsque que vous rédigez votre lettre de motivation ou lors d’un entretien, vous pouvez parler de ce que vous connaissez sur l’entreprise et ce qui vous attire. C’est un point fort pour votre candidature que l’employeur prend souvent en considération.
 

Rédiger un CV et une lettre de motivation 

Tout d’abord être sérieux et le montrer par un CV bien présenté dans le fond et la forme et bien évidemment sans fautes d’orthographe (faites le relire par votre mère ou votre prof) est un élément primordial. Si vous êtes lycéen et n’avez pas grand-chose à dire ce n’est pas grave. Ils auront au moins vos coordonnées pour vous recontacter. On ne recherche pas nécessairement des Bac+5 pour ramasser des pommes. Mettez au moins quelques loisirs et toutes vos expériences diverses, l’employeur trouvera un sujet pour vous faire parler.
La rédaction de la lettre de motivation n’est jamais facile. Expliquez pourquoi vous postulez et ce que vous pouvez apporter à l’employeur. Donnez des arguments solides et clairs. Même si votre réelle motivation est de vous faire de l’argent de poche ne le dites pas, l’employeur le sait. Si vous avez des  exigences salariales, inutile de les dire dans le courrier ; si l’entreprise est intéressée par votre candidature, il faudra ensuite négocier. 
Mettez aussi une photo, cela créera un lien et vous identifiera mieux. Elle parle souvent en votre faveur même si vous n’êtes pas Eva Longoria.
Vous avez compris, ne faites pas un copier-coller de ce que vous pouvez trouver sur Internet. 
 

Se présenter à l’entreprise, postuler 

Se déplacer pour déposer un CV est une bonne idée. Cela permet de pouvoir se présenter et de montrer sa motivation. Un employeur se rappellera de cette action et mettra votre candidature en priorité. Habillez-vous professionnellement lors de ce déplacement, évitez la tenue jean-basket sauf pour ramasser des échalotes. 
Pour un stage, il est conseillé d’envoyer par mail votre candidature. En effet, ils reçoivent chaque jour de nombreuses demandes, et les traiter par mail est bien plus rapide.
 

L’entretien

Le jour de l’entretien est arrivé. Il faut savoir que le recruteur pose souvent les mêmes questions, alors préparez-vous à y répondre pour éviter les hésitations le jour J.
Quelques questions classiques : Parlez-moi de vous, donnez-moi 3 de vos qualités et 3 de vos défauts, que pensez-vous apporter à notre entreprise, parlez-moi de vos expériences précédentes ? Arrivez un peu en avance pour visiter les locaux si c’est possible. Soignez votre tenue vestimentaire et votre présentation. Inutile de stresser, les recruteurs ont l’habitude. Et surtout n’en rajoutez pas, soyez naturel. Lors de l’entretien, répondez calmement et clairement aux questions posées par le recruteur. 
Si vous êtes timide, rassurez-vous, seuls les commerciaux ont besoin d’être extravertis. Mettez simplement en valeur vos atouts et vos compétences pour le poste. Ce peut être votre sérieux, un bon contact client, des compétences informatiques, ou de l’énergie pour la saison estivale…
Et si vous ne trouvez pas immédiatement, c’est normal et ce n’est pas vos compétences qui sont en cause, il y a parfois plus de 100 candidatures pour un poste. 
Ne baissez pas les bras, tous ceux qui travaillent ont d’abord recherché. Il n’y a qu’en cherchant que l’on trouve.
 
 
Si vous suivez ces petits conseils, vous êtes prêts à décrocher le job ou le stage que vous souhaitez !
 
 

Un job étudiant, oui mais lequel…

Comment s’en sortir financièrement quand on est étudiant, à l’heure où les factures diverses s’amoncellent vite et un budget, qui semble rétrécir encore plus vite? Avant de céder à la panique, nous avons noté quelques moyens qui devraient vous aider à sortir la tête de l’eau quand les fins de mois approchent…

 

Un job étudiant pour arrondir ses fins de mois…

Ce job peut prendre des formes variables et bien sûr, n’est pas obligé de vous occuper à temps plein. Ne perdons pas de vue que certaines études demandent beaucoup de travail personnel et qu’un job à horaires chargés risquerait de vous pénaliser.

Différentes formules existent, choisissez les en fonctions de vos heures de cours, et du temps que vous pensez devoir consacrer à vos études. Enfin, prévoyez vous des plages de détente, le sommeil est parfois trop négligé dans la vie très mouvementée des étudiants.

Vous pouvez opter pour un emploi saisonnier ou à l’année, à temps complet ou à temps partiel…


Travailler au cours de l’année…


Pour rechercher cet emploi, vous pouvez faire appel aux agences de travail temporaire qui ont très souvent des missions à vous
proposer. Les annonces publiées par l’ANPE, le CNOUS, ou dans des journaux et sites Internet spécialisés peuvent vous permettre d’obtenir des contacts intéressants.

 Regardez s’il existe des salons dédiés aux jobs étudiants. Il est fréquent que les régions, départements ou municipalités en organisent pour permettre des rencontres entre professionnels et demandeurs d’emploi.
 Enfin, il n’est pas nécessaire que les entreprises manifestent leur volonté de recruter. Vous pouvez très bien tenter votre chance par des candidatures spontanées en envoyant votre CV accompagné d’une lettre de motivation ou tout simplement en vous présentant.
Certains secteurs emploient volontiers des étudiants et permettent de cumuler études et activité professionnelle à temps partiel comme par exemple la restauration, le commerce, la sécurité, le tourisme…

N’oubliez pas non plus les services à la personne comme le baby-sitting ou le soutien scolaire. Ce secteur est très apprécié par les étudiants, non seulement parce que la demande en main d’oeuvre est très forte mais aussi parce qu’il permet de se créer un emploi du temps sur mesure, relativement compatible avec un emploi du temps d’étudiant.
Des agences spécialisées (type Acadomia, Complétude, La Bambinerie) proposent de jouer les intermédiaires entre les parents
recherchant des gardes ou des cours particuliers pour leurs enfants et les étudiants.

Les avantages de ces agences sont multiples : 

– elles vous garantissent en général le sérieux des familles chez lesquelles vous serez amenés à travailler, et  elles  vous occtroient un salaire fixe en général légèrement plus élevé que la moyenne (le Smic horaire pour les heures de baby sitting, entre 12 et 25 euros par heure pour  les cours particuliers, voire plus si vous donnez des cours aux élèves de prépa).
– vous êtes salarié de la famille chez laquelle vous travaillez.
– vous n’avez pas à vous soucier de la recherche des familles, l’agence s’en charge et vous contacte lorsque vous elle a une demande.

En contrepartie,

– une partie de votre salaire est prélevée pour rémunérer l’agence
– vous vous engagez à travailler chez l’employeur choisi à l’année

Si vous choisissez de ne pas passer par une agence, la fixation des salaires se fait à l’amiable entre votre employeur et vous. Sachez que, pour faciliter les embauches dans ces domaines, le Chèque Emploi Service Universel (CESU) est entré en vigueur depuis le 1er Janvier 2006. Celui-ci permet à un employeur de vous déclarer facilement et bénéficier d’avantages financiers lors de l’embauche.

Travailler l’été…


En été, les établissements touristiques, les restaurants, l’agriculture recherchent des emplpyés en raison du fort accroissement de leur activité , n’hésitez donc pas à leur proposer votre aide. Pour travailler à cette période il est préférable d’entamer vos démarches le plus tôt possible, la concurrence est forte !
Les vendanges et cueillettes de fruit sont des moyens sympatiques de travailler l’été, l’ambiance est en général chaleureuse entre les travailleurs, surtout si le gite et le couvert sont assurés. Le salaire est fixé par la préfecture (ils correspondent plus ou moins au SMIC) ; sachez tout de même que ce travail est souvent physique et fatigant… Santé fragile, s’abstenir !
Enfin, les expériences professionnelles vécues dans un pays étranger sont souvent signes de qualité sur un CV. N’hésitez donc pas à vous renseigner si vous souhaitez travailler dans un autre pays.

Une fois votre job décroché, il est facile de se perdre parmi les nombreuses formalités qu’impliquent ce nouveau travail. Quels sont donc vos droits dans ce domaine ?
 

Les différents contrats de travail s’ofrant aux jeunes :

Différents types de contrats à destination des jeunes existent : CDI, CIVIS, CDD, CJE… tant de sigles qui méritent une explication.
  

  • Le CDI : Le contrat a durée déterminée est le contrat le plus classique pour un salarié. On le propose également aux étudiants notamment pour des temps partiels dans la restauration par exemple.
  • Le CIVIS (Contrat d’Insertion dans la Vie Sociale) : il concerne les jeunes âgés de 16 à 25 ans qui ont un niveau de qualification inférieur ou équivalent au baccalauréat ou de niveau Bac +2 non diplômés. D’une durée d’un an, il a pour objectif de les aider à s’insérer dans la vie sociale. Le CIVIS comprend l’accompagnement par un conseiller d’une mission locale ou d’une PAIO (les permanence d’accueil, d’information et d’orientation)  pour faciliter la construction du projet professionnel du jeune. 
  • Le CDD (Contrat à Durée Déterminée) : comme son nom l’indique, sa durée est déterminée et ne peut être supérieure à 18 mois. Son renouvellement est strictement encadré par la loi. La seule raison pouvant justifier une rupture de ce contrat est une faute grave de la part de l’employé. Si l’employeur garde le salarié après la date prévue par le contrat, celui-ci devient alors un CDI (Contrat à Durée Indéterminée). Il s’agit ainsi d’un contrat très répandu dans le cadre d’un travail saisonnier. Une indemnité de précarité est due par l’employeur en plus du salaire normal.
  • L’Intérim : il constitue un excellent moyen de faire son entrée dans la vie active et de bâtir une expérience professionnelle. Il s’agit en fait d’un contrat à durée déterminée, mais au lieu d’être signé directement avec l’entreprise, il est établi avec l’agence de travail temporaire qui met à disposition de l’employeur un salarié. A la fin d’un contrat Intérimaire, la prime de précarité est plus élevée que celle dont bénéficie un travailleur en CDD.
  • Le CJE (Contrat Jeune en Entreprise) : c’est une forme de contrat à durée indéterminée et adapté aux jeunes de 16 à 25 ans. Le jeune contractant bénéficie au minimum du SMIC et de conditions de travail identiques à celles de tout salarié de l’entreprise, prévues par la onvention collective. Depuis 2006, il permet à votre employeur de percevoir une aide de l’Etat pendant 2 ans, d’un montant de 400 € par mois la première année et de 200 € par mois la seconde année pour un contrat à temps plein. LE CJE a donc pour objectif d’inciter à l’embauche des jeunes travailleurs.

Vous l’avez compris, de multiples choix s’offrent à vous. Pour plus d’informations, rendez-vous sur les sites http://www.cnous.fr/. Alors au boulot et bon courage !

 


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