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clés pour un premier logement calculer son budget

Premier appartement, comment estimer mon budget ?

Que ce soit pour faire des études ou pour s’établir dans la vie, prendre un premier appartement en location est une étape importante et doit être minutieusement préparée pour ne pas réserver de mauvaises surprises.

Pour se faire il est indispensable d’établir un budget qui devra estimer au plus juste tous les postes de dépenses à prévoir.

Si pour les personnes déjà installées  il est plus facile de faire cet exercice en fonction des mois précédents, les jeunes qui ont moins d’expérience ont souvent beaucoup de mal à évaluer de combien ils auront besoin pour vivre chaque mois.

Nous leur recommandons donc de prendre une feuille papier et d’établir avec quelqu’un de plus expérimenté leur budget prévisionnel.

Ci-dessous nous avons listé les principaux postes de dépenses habituels pour une première installation. Cette liste est bien évidemment à compléter des dépenses spécifiques qui seraient identifiées.

Les honoraires d’agence

Avant de trouver un logement il faut le chercher, des coûts sont donc à prévoir pour cette recherche (déplacement, logement provisoire etc…) et selon les opportunités, des frais de mise en relation ou des honoraires d’agence qui se présenteront. Ce poste est estimés entre 0 et 375 €.

Il existe un plafonnement des honoraires d’agence à la charge des locataires correspondant à :

  • 15 € par mètre carré de surface habitable en zone très tendue et notamment la région parisienne
  • 13 € par mètre carré en zone tendue
  • 11 € pour le reste du territoire.

On considère qu’un studio a une surface de 15 à 28 m².

Le loyer

C’est souvent le poste le plus important et il est très variable d’une ville à l’autre et il peut être allégé dans le cas d’une colocation car le loyer est divisé entre les co-locataires.

Compter pour la location d’un studio 420 € à Toulouse, mais 670 € à Paris et 360€ à Brest. Il est donc important de bien étudier ce poste.

Pour alléger ce poste, il est souvent possible de bénéficier d’aides au logement quand on n’a pas eu de revenus ou des  revenus faibles.

A noter les jeunes qui sont encore dépendants de leurs parents peuvent également bénéficier d’aides au logement quel que soit le revenu de leurs parents mais à condition que ceux ci ne paye pas l’IFI (Impôt sur la Fortune Immobilière) et qu’ils ne touchent pas d’allocations familiales pour l’enfant (sinon faire un choix).

Cela vaut donc la peine de se renseigner et de faire une simulation sur le site de la CAF.

Le dépôt de garantie

Il s’élève à un mois de loyer. Ce n’est pas vraiment une charge, car il est restitué à la fin du bail si le logement est rendu en bon état mais il faut l’anticiper dans un budget d’autant qu’il faut le payer avant d’entrer dans les lieux.

Les charges locatives,

Elles sont souvent payées au propriétaire dans un poste appelée « provisions pour charges » car c’est souvent une somme qui est payée par anticipation chaque mois et qui est régularisée (chaque année ou à la fin du bail) en fonction des charges réelles.

Elles comprennent normalement l’eau froide, les taxes pour les ordures ménagères et l’entretien de la résidence, mais peuvent comprendre d’autres postes comme le chauffage ou des services de lingerie ou d’accès à une salle de sport. Il faut demander le détail au propriétaire.

Ces charges sont estimées au début du bail et il faut rapidement vérifier qu’elles ne sont pas sous évaluées au risque de devoir payer une somme importante lors de la régularisation lors du calcul des charges réelles.

On peut les estimer pour une personne seule de 25 € à 40 € par mois (hors chauffage) selon le niveau de service de la résidence et la consommation d’eau.

L’assurance habitation

Elle est obligatoire. Il faut compter 6 à 8 € par mois mais elle est souvent payée par trimestre ou annuellement.

La taxe d’habitation

Bien souvent oubliée lors des premières locations, elle est néanmoins due par toute personne qui occupe un logement au 1er janvier. Elle est à payer d’octobre à décembre de l’année suivante, même si vous n’occupez plus le logement.

Elle est évaluée sur la base d’une valeur locative spécifique à chaque commune ; pour une estimation on peut compter aux alentours d’un mois de loyer.

Électricité et chauffage

Tout va dépendre de la qualité de votre logement et de la température que vous souhaiterez,

Avec l’abonnement et la consommation compter en moyenne 30 € par mois, mais surveillez vos consommations pour vous assurer de rester dans votre budget.

Internet et téléphone

Il faut compter environ 10 à 15 € par mois pour un forfait mobile 4 G.

Si on a besoin d’une box pour internet et /ou la TV il faut en plus prévoir un abonnement de 20 à 30 € par mois. Attention aux frais liés ; s’il n’y a souvent pas de frais pour l’ouverture d’un compte, il y a souvent des frais de résiliation, de l’ordre de 50 €.

Équipement du logement ou louer un meublé ?

Parfois louer un meublé peut s’avérer un bon deal surtout quand on doit déménager loin et pour de courtes durées. Généralement on estime que les meublés ont un surcoût de l’ordre de 25 à 35 € par mois.

Si on décide de s’équiper, c’est un poste très variable selon que l’on récupère des meubles usagés ou si on les achète dans une grande surface.

Se faire un joli cocon est sympathique et nécessaire, mais a un coût que l’on peut estimer entre 50 € et 1000 € (lit, table et chaises, bureau et fauteuil, armoire et étagères, vaisselle et linge de maison…)

Que prévoir comme autres charges ?

Au-delà de la partie logement d’autres frais sont à prévoir tels que Frais de scolarité, Transport, Santé / Mutuelle, Alimentation, Loisirs et sorties, Habillement et Esthétique…

Ils sont également à chiffrer avec précision consulter l’article quel est le budget moyen à prévoir pour un étudiant.

 

Synthèse pour calculer le budget d’un studio indépendant

Charges ponctuelles

Ponctuellement dans l’année

Pour moi

Dépôt de garantie un mois de loyerA l’entrée dans les lieux

350 € à 670 €

Taxe d’habitation pour ceux qui occupe le logement au 01/01En général à payer au mois de novembre suivant

350 € à 670 €

Frais de résiliation de la boxA la sortie de l’appartement

0 à 50 €

Equipement de l’appartementA l’entrée dans les lieux si non meublé

50 à 1000 €

Frais de recherche et honoraires d’agenceA l’entrée dans les lieux

0 à 375 €

Total

750 à 2 765 €

 

Budget mensuel

Moyenne mensuelle

Pour moi

Loyer studio

350 € à 670 €

Charges locatives par personne

25 à 40 €

Assurances de l’appartement

6 à 8 €

Électricité et chauffage

25 à 40 €

Forfait mobile

10 à 20 €

Box internet TV

0 à 30 €

Surcoût meublé

0 à 35 €

TOTAL mensuel

420 à 843 €

 

 

 

 

 

 

 

 


Etudiants, un nouveau prêt sans caution…

« Afin d’élargir l’accès à l’emprunt à tous les étudiants et démocratiser l’accès aux études supérieures » l’Etat a mis en place un nouveau prêt étudiant. Celui ci est proposé à tous les étudiants sans conditions de ressources et sera garanti par l’état.

 
 

Ce nouveau prêt destiné aux étudiants pour financer leurs études sera disponible à partir de la mi-septembre 2008.

 
 

Garanti par l’Etat, les conditions de ce prêt sont assez précises :

  • Le montant maximum du prêt est de 15 000 € pour toute la durée des études. Son remboursement pourra être différé après l’obtention du diplôme.
  • Les étudiants devront être de nationalité française ou possédant la nationalité d’un pays membre de l’Union européenne et âgés de moins de 28 ans à la date de conclusion du prêt Aucun niveau d’étude spécifique n’est exigé.
  • Aucune condition de ressources ne sera exigée et la caution d’un parent ou d’un tiers ne sera pas demandée.
  • Les taux d’intérêts pratiqués seront ceux du « marché ».


Avec ce nouveau prêt l’Etat souhaite rendre l’accès aux prêts plus faciles pour les étudiants en garantissant le prêt par l’intermédiaire de l’OSEO qui va gérer le fonds de garantie.

 


Ainsi en cas de défaillance de l’étudiant, 70 % de la garantie seront pris en charge par l’État et 30 % par les banques.

 

Ce dispositif a vocation à se substituer aux anciens prêts d’honneurs gérés par les CROUS qui devraient d’ailleurs disparaître.

 
 


Dans un premier temps, deux organismes financiers le groupe Banque populaire et  Cetelem ont donné leur accord pour proposer ce prêt. D’autres banques envisagent de le distribuer prochainement.

 
 


Cependant les banques conservent leur droit à étudier et à refuser les dossiers. « Comme pour tout acte de crédit, chaque demande sera étudiée au cas par cas par le prêteur en tenant compte notamment du projet universitaire et professionnel de l’étudiant", c’est-à-dire de ses possibilités ultérieures de remboursement.

 


Ainsi,  si l’octroi des  prêts est dans certains cas facilité, il n’en deviendra pas automatique !

 
 


De fait, ce prêt vient compléter une gamme déjà existante de prêts destinés aux étudiants et il faudra attendre quelques mois pour voir la position des banques vis à vis de ce nouveau prêt.

 
 


On peut penser que, comme c’est déjà le cas aujourd’hui, certaines filières d’études plus prometteuses en termes de débouchés et/ou de rémunération seront privilégiées alors que d’autres risquent d’être moins bien loties avec des prêts encore difficiles à obtenir ou plus chers.

 

 


Comment voyager à moindre coût lorsque l’on est étudiant ?

C’est lorsque l’on est jeune que l’on a le plus envie de voyager. Seul problème, les finances ne suivent pas toujours…

 

Voici quelques conseils qui vous permettront à vous, jeunes étudiants sans le sou de pouvoir voyager sans trop vous ruiner….

 

Alors, à vos sac à dos et…Bon Voyage !

 

 

 

Bien choisir sa destination :

 

Pour voyager sans vous ruiner, nous ne vous apprendrons rien en vous conseillant d’éviter les pays trop touristiques et en particulier aux fortes périodes touristiques.
Favorisez les pays moins en vogue où vous aurez de plus le privilège de ne pas être envahi par des hordes de touristes (Optez par exemple pour les pays de l’Europe de l’est en été)…

 

Nous vous conseillons de réserver vos billets pendant les périodes hors vacances scolaires : les emplois du temps étudiants ont souvent l’avantage d’être en décalé par rapport aux vacances scolaires.

 

Mais d’autres facteurs sont à prendre en compte lorsque l’on veut se rendre dans un pays : le prix du billet, le prix du visa, le coût de la vie sur place (logement, nourriture, transport…)

 

 

 

Les moyens de transport :

 

Différents moyens de transport à bas prix existent :

 

 

  • les cars :

Le moyen le moins cher pour voyager reste probablement le car.

 

Certaines compagnies, telles Eurolines vous proposent des destinations à moins de 20 € l’aller. La compagnie se vante de relier plus de 1500 destinations dans toute l’Europe et étend même ses trajets jusqu’au Maroc.

 

En France, plus de 50 gares de départ sont proposées pour pouvoir rejoindre votre destination.

 

En plus de son prix relativement modeste, l’autocar demeure un moyen de transport convivial.

 

En contre partie, il ne faut pas être trop regardant sur le confort : les trajets sont généralement d’une longue durée et le confort a bord du car reste sommaire même si les cars sont équipés de toilettes, de la télévision et de la climatisation.

 

Les horaires de départ et d’arrivée des cars sont souvent peu pratiques et la durée du trajet reste un inconvénient non négligeable ( il faut compter 16 heures 30 pour faire le trajet Paris-Madrid en car alors que les liaisons Paris-Madrid en avion ne durent que 2 heures).

 

Certaines compagnies de car proposent par ailleurs des couchettes pour certains trajets.

 

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à consulter les site d’ Eurolines, Gullivers ou Busabout.

 

 

  • Le train :

Avec le ticket Inter Rail, la SNCF permet aux jeunes de voyager dans toute l’Europe à tarif très avantageux, pour les moins de 26 ans en seconde classe.

 

Vous avez le choix entre l’InterRail Global Pass, forfait qui inclut les 30 pays partenaires de cette offre, soit ou des forfaits par pays, l’InterRail One Country Pass, avec des durées variables d’utilisation.

 

Avec ce pass, vous voyagez donc libremement dans les pays concernés et vous bénéficiez également de 50% de réduction pour rallier la zone choisie.

 

Cette carte fournit également des avantages tels que réductions sur les excursions à tarif réduit ou gratuits et des entrées à prix réduit pour les musées.

 

Cela dit, un certain nombre de trains peuvent nécessiter des suppléments comme les TGV par exemple.

 

Concernant les tarifs, il faut compter entre 200 et 400 € pour un InterRail Global Pass, en fonction du nombre de jours souhaités (de 5 jours à un mois).

 

Quant à l’InterRail One Country Pass, les prix varient en fonction du pays souhaité.

 

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à consulter le site d’InterRail.

 

 

  • L’avion :

 

 

Toutes les compagnies aériennes européennes proposent des tarifs réduits, notamment pour les moins de 26 ans ou pour des réservations faites un certain temps à l’avance.

 

Certaines compagnies low cost comme Easy jet, Ryanair, Skyeurope (etc..) proposent parfois des vols à tarifs très avantageux. La clé du secret ? Comme toujours, réserver ses billets bien en avance.

 

Attention, en contre partie, certains vols sont au départ de l’aéroport de Beauvais (il faut donc prévoir le trajet pour y aller) et les consommations à bord sont payantes.

 

Pour plus de renseignements, rendez vous sur le site des compagnies aériennes.

 

Le logement :

 

Une fois la destination et le moyen de transport choisis, restent à décider comment vous vous logerez une fois sur place. Là encore, gare aux mauvaises surprises (hôtels chers et excentrés) qui gonflent votre budget. Et si en plus, vous avez envie de pouvoir vous faire plaisir sur place et ramener des souvenirs, autant se préoccuper rapidement de votre logement.

 

 

  • Les auberges de jeunesse :

 

 

L’auberge de jeunesse est un excellent moyen pour un jeune de voyager sans se ruiner. En plus d’être un logement convivial, les auberges de jeunesse sont souvent très bien situées (au coeur des villes, à proximité des plages…) Présentes un peu partout dans le monde, elles offrent aux jeunes la possibilité de se loger pas cher : de 10 à 40 € par nuit (tout dépend des destinations).

 

Le principe : vous réservez un lit dans des chambres collectives de capacité restreinte (4 à 6 lits maximum) intégrant sanitaires et rangements.

 

Des espaces de vie collective sont prévus pour la restauration et les loisirs : salle de télévision, bibliothèque, salle de jeu, bar (ils varient en fonction des auberges) qui favorisent les échanges et rencontres inter-culturelles.

 

 

 

Pour pouvoir séjourner dans une auberge de jeunesse, il faut acheter une carte d’adhésion qui donne accès à 4200 auberges dans le monde. Ce passeport international est valable durant une année civile du 01 janvier au 31 décembre. Elle coûte 11 € pour les moins de 26 ans et 16 € pour les plus de 26 ans.

 

Attention, en période de vacances, il est parfois difficile de trouver de la place dans ces auberges.

 

Soyez en avance pour réserver vos places!

 

 

 

Pour plus de renseignements, rendez vous sur le site http://www.fuaj.org/

 

 

 

 

  • Les campings

 

 

 

 

Si vous êtes moins regardant sur le confort, vous pouvez opter pour le camping qui reste le moyen de se loger le moins onéreux. Il sont en très grand nombre, surtout si vous partez à proximité d’un lieu touristique. Les ambiances de camping sont souvent très conviviales..

 

Attention, renseignez vous bien sur l’emplacement du camping qui peut être parfois loin du centre de la ville et difficilement accessible en transport en commun.

 

De plus, si vous aimez le calme et la tranquillité, le camping n’est peut être pas la meilleure solution pour vous.

 

 

  • Le logement chez l’habitant, une façon inédite de voyager…

 

 

Cette formule très en vogue est sûrement la meilleure pour connaître un pays en profondeur, rencontrer et échanger avec les habitants du pays. Quelques agences proposent des formules de logement chez l’habitant telle l’agence Roots Travel.

 

Selon les pays, il prend des appellations diverses mais le principe reste le même : accueillir des étrangers chez soi et leur offrir le petit déjeuner et parfois le dîner.

 

Le terme anglo-saxon "Bed & Breakfast" s’assimile à la chambre d’hôte bien que l’on puisse l’attribuer à beaucoup de formes d’hébergements. Seul le concept du gîte est différent car le principe est d’avoir un hébergement doté d’une cuisine et donc d’être totalement indépendant de l’hôte.

L’avantage du logement chez l’habitant, outre sa convivialité, est le prix bien sûr. Les chambres chez l’habitant sont en général bien moins chères que les chambres d’hôtel. Le prix d’une chambre chez l’habitant varie en fonction du pays d’accueil. Pour donner un exemple, se loger chez l’habitant à Cuba coûte en général deux fois moins cher que de prendre une chambre d’hôtel.

 

N’hésitez pas à poser des questions à vos logeurs sur votre voyage qui seront ravis de vous prodiguer des conseils et de vous livrer leurs petits secrets ! Le logement chez l’habitant n’est pas développé de la même façon dans tous les pays. Renseignez vous donc bien avant de partir !

 

 

 

Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le site internet de l’agence Rootstravel

 

 


Etudiants : Avec la sécurité sociale et les mutuelles, ne prenez pas votre santé à la légère !

A partir de 18 ans, toute personne a l’obligation (sauf dérogation) d’adhérer à la sécurité sociale. Pour les étudiants, cette adhésion se fait en général au moment de l’inscription à l’université ou dans l’établissement scolaire choisi.
Malgré les efforts des organismes de sécurité sociale, beaucoup de jeunes avouent ne pas bien comprendre le fonctionnement des frais de santé. Pire, certains d’entre eux renoncent à se soigner par manque d’information, d’argent ou du fait d’une couverture sociale insuffisante.
 
Qu’est ce que la sécurité sociale étudiante ?
La sécurité sociale étudiante est une assurance couvrant les risques de maladie, d’accident et de maternité. Elle accorde aux intéressés la prise en charge d’une partie des frais de santé durant leur année universitaire, c’est-à-dire du 1er octobre au 30 septembre.
L’adhésion au régime de sécurité sociale étudiant se fait généralement le jour de l’inscription administrative à l’université ou dans l’établissement d’enseignement supérieur. L’étudiant devra choisir parmi les deux centres de gestion de sécurité sociale :
          La Mutuelle Des Etudiants (LMDE)
          ou l’une des mutuelles du réseau national des Mutuelles Etudiantes Régionales : SMENO, SMEREP, MGEL, SMEREB,    
           SMERRA, MEP, VITTAVI, SMECO, SMEBA et SMERAG.
Cette mutuelle suivra le dossier de l’assuré tout au long de l’année.
Les pièces à fournir pour une première affiliation sont la carte d’immatriculation lycéen ou d’étudiant sur laquelle figure le numéro de Sécurité sociale et une photocopie de l’attestation de la carte Vitale des parents.
 
Combien coûte l’adhésion à la sécurité sociale étudiante ?
La cotisation est fixée chaque année par le Ministère de la Santé et de la Protection sociale. A titre d’information, elle s’élève à 192 € pour l’année 2007/2008.
Cependant, dans certains cas l’adhésion au régime de sécurité sociale étudiant est gratuite (consultez le tableau ci-dessous).
Conditions d’adhésion à une mutuelle étudiante (année 2007/2008)
 
 
Votre âge au cours de l’année universitaire 2007/2008
Profession du parent dont vous dépendez en terme de sécurité sociale
De 16 à 19 ans
(né entre le 01/10/88 et le 30/09/92)
20 ans
(né entre le 01/10/87 et le 30/09/88)
Entre 21 et 28 ans
(né entre le 01/10/79 et le 30/09/87)
Salariés et assimilés
(régime général et agricole), fonctionnaires de l’Etat, praticien conventionné (sauf profession libérale), artistes et auteurs
Sécu étudiante obligatoire et gratuite
Sécu étudiante obligatoire et payante
Sécu étudiante obligatoire et payante
 
Travailleurs non salariés, artisans, commerçants, professions libérales non médicales
EDF/GDF, Mines, Militaires, Clercs et employé de notaires, RATP, CCI de Paris, Frontaliers CEE
Etudiant sous le régime de ses parents
Sécu étudiante obligatoire et payante
Sécu étudiante obligatoire et payante
Marine Marchande, Port autonome de Bordeaux, Théâtre Nationale de l’Opéra et Comédie Française, Banque de France
Etudiant sous le régime de ses parents
Etudiant sous le régime de ses parents
Sécu étudiante obligatoire et payante
SNCF, fonctionnaires internationaux (ONU)
Etudiant sous le régime de ses parents
Etudiant sous le régime de ses parents
Etudiant sous le régime de ses parents
 
Dès que la mutuelle choisie a enregistré l’affiliation, l’assuré reçoit une carte Vitale et une attestation prouvant son affiliation à la Sécurité Sociale Etudiante du 1er octobre de l’année en cours au 30 septembre de l’année suivante.
L’étudiant qui en fait la demande pourra également recevoir, conjointement à sa carte vitale, une attestation de responsabilité civile, lui permettant d’être couvert lors d’un stage en entreprise, ou lors de la garde d’ enfants par exemple.
Si l’étudiant renouvelle son adhésion à la même mutuelle étudiante les années suivantes, la carte vitale sera conservée et réactualisée chaque année.
Les cas particuliers
 
Etudiant boursier :
L’étudiant choisit une mutuelle étudiante lors de son inscription en enseignement supérieur mais il est exonéré du versement de la cotisation de 192 € en présentant sa notification d’attribution de bourse .
Étudiant salarié :
Si l’étudiant a été salarié du 01/10/2007 au 30/09/2008 en CDD au moins 60h/mois ou 120h/trimestre ou en CDI, il dépend du régime salarié et n’a donc pas besoin de prendre une mutuelle étudiante. Les « petits boulots d’été » ou occasionnels ne sont pas pris en compte.
Etudiant en couple :
Les étudiants mariés, en concubinage ou pacsés à une personne salariée, peuvent bénéficier d’une affiliation. Ils n’ont donc pas besoin de cotiser à la sécurité sociale étudiante.
Par contre si les deux conjoints / concubins sont étudiants, ils doivent tous les deux obligatoirement s’affilier au régime étudiant.
Comment se fait-on rembourser ses frais de santé ?
A chaque consultation médicale, pour chaque prescription pharmaceutique, la sécurité sociale rembourse une partie des frais avancés.
Pour les médecins dits conventionnés, ce remboursement s’effectue sur la base de tarifs conventionnels qui constituent les limites de remboursement de la sécurité sociale. Les médecins conventionnés peuvent appartenir à deux secteurs :
          Le secteur 1 : les professionnels de santé qui relèvent de ce secteur se sont engagés auprès de l’assurance maladie à appliquer les tarifs officiels (sauf exception : visite à domicile, consultation hors du parcours de soins…)
          Le secteur 2 : les professionnels de santé qui relèvent de ce secteur pratiquent des dépassements d’honoraires par rapport aux tarifs officiels. Ils peuvent fixer librement le montant de leurs honoraires et les patients ne seront remboursés que sur la base du tarif officiel initial.
Si le médecin n’est pas conventionné, le remboursement de ses actes se fera sur la base d’un tarif dit d’ « autorité » en général très faible.
Pour connaître les tarifs pratiqués par les professionnels de santé dans votre ville, rendez-vous sur le site www.ameli.fr qui met en ligne un annuaire.
 
Faut-il prendre une complémentaire santé ?
Une mutuelle complémentaire est un contrat d’assurance qui va prendre à sa charge tout ou partie des frais de santé qui n’auront pas été remboursés par la sécurité sociale.
En effet, même si on se fait soigner par des professionnels de santé conventionnés du secteur 1, la sécurité sociale ne rembourse pas la totalité des frais de santé et une partie des dépenses reste à la charge du patient. Cette somme variable est appelée ticket modérateur.
Par exemple au 1er juillet 2007, la consultation d’un médecin généraliste conventionné en secteur 1 est de 22 €. Sur ce montant, la sécurité sociale rembourse 70 %,soit 15,40 €, moins 1 € au titre de la participation forfaitaire. Le remboursement est donc de 14,40 €.
Sans mutuelle, le montant des frais restant à la charge du patient est de 7,60€ soit 1 € pour la participation forfaitaire, plus 6,60 € pour le ticket modérateur (les 30 % restant). Une mutuelle complémentaire prendra en charge tout ou partie du montant de ce ticket modérateur.
Dans le cas de dépassements d’honoraires, celle ci pourra rembourser les honoraires au-delà du ticket modérateur (exemple : 200 % du ticket modérateur, soit deux fois le montant du ticket modérateur prévu par la sécurité sociale)
La complémentaire santé, contrairement à la sécurité sociale n’est pas obligatoire.
Son coût, de 7 à plus de 30 € par mois, représente un budget important. Chacun devra donc estimer s’il juge nécessaire de souscrire à une mutuelle complémentaire.
Les personnes qui fréquentent peu le milieu médical constatent que le coût d’une mutuelle complémentaire n’est pas compensé par les remboursements payés. A contrario, si des frais médicaux importants sont engagés, il sera intéressant d’avoir une mutuelle complémentaire qui limitera les frais restants à la charge de l’étudiant.
Une étude financière est donc à faire en fonction des différents niveaux de prise en charge.
Il faut savoir cependant que les complémentaires « de base » ne remboursent souvent que 100 % du ticket modérateur et donc que dans ce cas, les soins mal pris en charge par la sécurité sociale, tels que les frais d’optiques ou dentaires restent mal pris en charge par la complémentaire.
Il est évident que si vous tombez souvent malade, si vous fréquentez plutôt les médecins pratiquant des honoraires libres ou si vous prévoyez d’importants frais dentaires vous aurez peut-être intérêt à choisir une mutuelle avec de bonnes prises en charge.
Quelle mutuelle complémentaire choisir ?
Les mutuelles complémentaires étudiantes proposent différentes formules adaptées aux besoins de chacun. Plus le forfait est élevé, mieux on est remboursé !
Par exemple, une complémentaire qui ne coûte que 7 € par mois ne rembourse que 70% du ticket modérateur lors d’une consultation chez un médecin spécialiste alors qu’une complémentaire qui coûte 30 € par mois remboursera 130 % du ticket modérateur pour la même consultation chez le même spécialiste.
Exemple :
 
Prix de la consultation en secteur 2, tarif libre
30,00 €
Remboursement de la sécurité sociale
(70 % de la base de remboursement de 23 € – 1 € de participation forfaitaire)
15,10 €
Coût hors mutuelle
14,90 €
Remboursement de la mutuelle à hauteur de 70 % du ticket modérateur (de 6,90 €)
4,83 €
Coût avec mutuelle à 70 %
10,07 €
Remboursement de la mutuelle à hauteur de 130 % du ticket modérateur
8,97 €
Coût avec mutuelle à 130 %
5,93 €
 
Le choix de sa mutuelle est donc un choix personnel qui doit prendre en compte son état de santé, le niveau de remboursement que l’on souhaite et le type de prestation de santé que l’on recherche….

Bourses étudiants, profitez-en !

"Fauché comme un étudiant .." Il semble que cette expression soit devenue une généralité pour les jeunes qui ont décidé de se lancer dans les études supérieures…

 

En effet, entre les frais de transport, de logement, d’inscription, de fournitures, de remboursement d’emprunts (certains étudiants   ont recours à des emprunts bancaires pour financer des études qui coûtent parfois très chères) , il est parfois difficile d’echapper aux traditionnelles pâtes à chaque repas !

 

Si vous correspondez à  la catégorie des étudiants à faible moyen, il ne faut donc pas hésiter à demander l’obtention d’une bourse. Ne tardez pas ! La période pour en faire la demande est  relativement courte (15 janvier au 30 avril) et les candidats sont nombreux.

Mais avant toute démarche, remplissez vous les critères nécessaires à l’obtention d’une bourse ?

Les bourses d’études sur critères sociaux

 Pour prétendre à l’obtention d’une bourse, vous devez avoir moins de 28 ans au 1er octobre de l’année universitaire  et remplir un Dossier Social Etudiant (DSE) que vous déposerez auprès de votre CROUS entre le 15 janvier et le 30 avril.
 
Le montant qui peut vous être attribué dépend de votre situation financière et familiale. Les 6 différents échelons  pour l’année 2007/2008 viennent de paraître : 
 

–          Echelon 0 : 0 €
–          Echelon 1 : 1 389€
–          Echelon 2 : 2 093 €
–          Echelon 3 : 2 682 €
–          Echelon 4 : 3 269 €
–          Echelon 5 : 3 753 €
–          Echelon 6 : 3921 €

 
L’obtention de ces bourses vous permet également d’avoir droit à une exonération des cotisations à la Sécurité Sociale étudiante et des frais d’inscription à l’Université.

Des conditions sont toutefois posées.

  • En effet, l’obtention des bourses dépend en grande partie du revenu de vos parents. Le calcul est fait selon le montant perçu deux ans avant la demande. Par exemple, si vous faites la demande en 2007, ce sont les revenus de l’année 2005 qui sont pris en compte.
  • La distance séparant l’établissement où vous êtes inscrit et le domicile des parents est un autre critère dans le calcul des bourses. Deux seuils existent : 30 et 249 km.
  • Des points supplémentaires vous seront accordés si vos parents financent les études de vos frères et sœurs.
  • Votre statut conditionne également le montant qui peut vous être accordé : si vous êtes marié, atteint d’un handicap, pupille de la nation, avec enfant à charge… un échelon supérieur vous sera attribué.
  • De plus, l’étudiant demandeur d’une bourse d’étude s’engage à suivre son cursus avec assiduité et à se présenter aux concours et examens.Les professeurs ou chargés de TD seront amenés à signer un papier attestant de la présence régulière aux cours du demandeur boursier.
  • Enfin, pour bénéficier de cette bourse, la formation choisie doit obligatoirement s’effectuer à temps plein.    

Mais la bourse attribuée sur critères sociaux n’est pas la seule à être proposée aux étudiants, et d’autres aides, parfois mal connues, peuvent aider  financièrement les étudiants qui en feraient la demande…

Etudiants d’outre-mer, pour vous… le passeport mobilité

Si vous êtes originaire des DOM et des TOM, vous pouvez également prétendre  au passeport mobilité dans le cas où la formation que vous souhaitez suivre n’existe pas, ou bien est saturée dans votre département.. Ce passeport  donne le droit à un billet aller-retour par année universitaire pour chaque étudiant originaire d’outre-mer.
Pour l’obtenir, vous devez vous adresser à votre CROUS ultramarin.

Etudiants "Erasmus", foncez sur la bourse de mobilité…

bourse de mobilité  peut  vous être attribuée si votre formation à l’étranger s’effectue sur une durée de 3 à 9 mois. Les dossiers sont à retirer auprès du bureau international de votre université.  Le montant attribué équivaut au 5° échelon, soit  3 753 € .

Un Stage à l’étranger ? Pensez à la bourse de voyage

Sachez également qu’une bourse au voyage peut être attribuée aux étudiants qui souhaitent effectuer, dans le cadre de leurs études, un stage à l’étranger.

Les critères ? Le stage doit être obligatoire et faire partie intégrante des études poursuivies dont la durée minimale est fixée à un mois.

Seul hic, l’allocation sera versée à votre retour de stage sous présentation de justificatifs.
Ces deux bourses ( Erasums et bourse de voyage) sont cumulables avec la bourse attribuée en France sur critères sociaux.

Les bourses sur critères universitaires, que le meilleur gagne !

Certaines bourses sont attribuées aux étudiants en fonction de leur parcours et résultats universitaires.
C’est le cas des bourses sur critères universitaires réservées aux étudiants les plus méritants inscrits en master 2 ou à la préparation de l’agrégation.
A mérite égal, un étudiant boursier sur critère social sera préféré à un étudiant non boursier.
Les montants pour l’année 2007/2008 ont été définis à  :
– 3 953 € pour un étudiant en master recherche
– 4 052
pour un étudiant en master professionel    
– 4 370 
pour un étudiant en agrégation

Récompenser les élèves les plus méritants…

Une bourse au mérite a été instaurée afin d’aider matériellement et moralement les élèves les plus brillants issus de milieux modestes, lors de la préparation des concours aux grandes écoles. Ces bourses sont accordées avec parcimonie. Elle concerne les élèves ayant obtenu des résultats particulièrement satisfaisants durant leurs années de scolarité secondaire, et ayant décroché leur baccalauréat avec la "mention très bien". Cette bourse, attribuée par l’académie dont dépend le jeune étudiant, s’élève à plus de 6000 euros par an.

Si vous pensez rassembler les critères nécéssaires à l’obtention d’une bourse, vous pouvez consulter le site www.cnous.fr pour de plus amples informations. La demande de dossier est évidemment gratuite, alors n’ attendez pas pour en profiter!


Le budget des étudiants

 
 

La vie d’étudiant ne se résume pas aux seules études. C’est une nouvelle vie qui commence.
L’une de ses facettes est la gestion du budget. Pour ne pas vous retrouver dans le rouge à la fin du moins, soyez organisés et prévoyants.
Pour vous aider, voici les indications nécessaires pour établir votre budget et ainsi profiter au mieux de ces quelques années.

 
 
 
 

Un budget prévu et organisé, c’est un budget mieux maîtrisé. Il va vous permettre de mieux gérer vos dépenses et de faire face aux mauvaises surprises.
Voici quelques informations pour vous aider à établir votre budget étudiant.
Les prix mentionnés le sont à titre indicatif. Il s’agit d’une estimation et non d’un budget fixe et identique pour tous les étudiants.

 
 

Les dépenses annuelles

 
 

Caution logement en ville

2 mois de loyers : environ 700 €

Frais d’inscription

Environ 160 €

Assurance logement

Entre 30 € et 60 euros

Assurance voiture

Environ 200 €

Sécurité sociale

Environ 180 €

Mutuelle

Entre 70 € et 290 € selon les risques couverts

Taxe d’habitation

Environ 30 € selon ville et revenus

TOTAL en début d’année

De 1 370 € et 1 620 €

 
 

Pour faire face à ces dépenses, prévoyez d’économiser et/ou de travailler pendant l’été si votre famille ne peut s’en charger.

 

Attention : les étudiants boursiers sont exonérés des frais d’inscription et de Sécurité Sociale.

 
 

Les dépenses mensuelles

 
 

Les dépenses vont varier selon le mode de résidence (Cité U, chez les parents, appartement en ville, colocation), la ville, le mode de transport…

 
 

 

Loyer

En cité U : 150 €

En studio, en ville : 300 à 500 €

Électricité-gaz

Environ 45 €

Alimentation

Resto U (2,75 € le ticket) et autre 180 €

Téléphone

30 €

Internet

30 €

Transports

Transports en commun : de 15 € à 50 €

Voiture : 70 €

Livres, fournitures, photocopies

30 €

Entretien, hygiène

20 €

Sorties, loisirs, vêtements, achats divers

120 €

TOTAL des dépenses mensuelles

De 575 € à 1025 €

 
 

Il faut ainsi compter pour une année universitaire de 12 mois un budget entre 8 000 € et 14 000 € si vous ne vivez pas chez vos parents.

 
 

Les ressources

 
 

Selon les revenus de vos parents, vous pouvez bénéficier d’une bourse sur critères sociaux, allant de 0 € (avec exonération des droits universitaires et de sécurité sociale) à 3 661 € (pour l’année 2006-2007).

 

Faites attention, si vous êtes boursier, le premier versement mensuel ne se fait que fin octobre.

 
 

Pour votre logement, certaines aides peuvent vous être attribuées : APL (aide personnalisée au logement) ou ALS (allocation de logement à caractère social).

 
 

Une activité professionnelle rémunérée peut également vous aider, que ce soit un travail durant l’année scolaire ou un travail d’été.

 
 

Par ailleurs, nombreux sont les étudiants qui reçoivent de l’aide en nature ou financière de la part de leur famille.

 


 
 
 
 

Le budget étudiant est ainsi généralement compris entre 500 € et 1 000 € par mois. Ce budget varie beaucoup entre deux étudiants (ville d’étude, voiture, logement en ville…).
Une fois votre budget établi, déterminez les aides, bourses et autres financements auxquels vous pouvez avoir droit.
Si nécessaire, recherchez un job d’appoint pour pouvoir boucler vos fins de mois plus facilement.
Si vous êtes prévoyant, vous pourrez vous consacrer à vos études avec plus de tranquillité et moins de coups durs. C’est déjà un grand pas vers la réussite de vos études.

 
 
 
 

Calculez votre aide au logement : APL

Plus d’infos sur les conditions de vie des étudiants: Observatoire national de la vie étudiante.


Toutes les aides de la Caisse d’Allocations Familiales (CAF)

Il existe de nombreuses aides et dispositifs de soutien qui sont alloués par la CAF en fonction de votre situation.
Celles ci peuvent être dépendantes de votre situation familiale, de vos revenus, du nombre d’enfants à charge et de situations spécifiques…
En cas de doute, n’hésitez pas à prendre contact directement avec la CAF…
Par ailleurs vous devez actualiser régulièrement votre situation auprès de la CAF et ne pas oublier de la tenir informée de tout changement de situation.
 
AIDE
NATURE
Pour l’accueil et la garde des enfants nés avant le 1/1/2004…
Attention ces aides ne sont pas applicables pour les enfants nés après le 01/01/2004. Elles ont été remplacées par le Dispositif PAJE. Voir plus bas….
Allocation pour jeunes enfants
Allocation lors de la naissance d’un enfant
Allocation d’adoption
Allocation versée à l’occasion de l’adoption d’un enfant
Aide à la famille pour l’emploi d’une assistante maternelle agréée – AFAEMA
Aide pour faire garder son enfant par une assistante maternelle
Allocation de garde d’enfant à domicile
Aide pour faire garder son enfant à domicile
Allocation parentale d’éducation
Aide accordée aux personnes qui cessent partiellement ou totalement leur activité professionnelle pour élever leurs enfants
Pour l’accueil et la garde de jeunes enfants : la PAJE depuis le 1/1/2004
Attention ce dispositif remplace 5 aides attribuées précédemment et encore valides pour les enfants nés avant le 1/1/2004. Voir au dessus.
Aide attribuée à la naissance ou à l’adoption d’un enfant
Aide pour l’accueil des jeunes enfants
Aide pour financer la garde d’un enfant à domicile ou pour l’emploi d’une assistante maternelle
Allocation accordée aux personnes qui ne travaillent pas, partiellement ou totalement, pour élever leurs jeunes enfants.
Pour les familles avec enfants
Aide attribuée en fonction du nombre d’enfants
Allocation pour les enfants à charge entre 20 et 21 ans et vivant sous le toit familial
Aide pour les familles nombreuses à faible revenu
Allocation accordée pour la rentrée scolaire d’un enfant de 6 à 18 ans
Vous permettre d’arrêter ponctuellement votre activité pour vous occuper de votre enfant malade
Parents seuls
Allocation pour aider les personnes qui élèvent un ou plusieurs enfant et dont l’un des parents est défaillant
Assistance pour aider une personne à recouvrer une pension alimentaire
Le logement
Prime accordée pour aider au déménagement à la naissance d’un enfant
Allocation accordée pour louer ou acheter son habitation principale
Aide personnalisée pour louer un logement conventionné ou l’acheter à l’aide d’un prêt PAP, PC ou PAS
Locataire ou propriétaire souhaitant faire des travaux
Handicap
Aider les personnes ayant en charge un enfant handicapé
Aide pour les adultes handicapés
Insertion et retour à l’emploi
Revenu de solidarité active
Revenu Minimum d’insertion – n’existe plus et a été remplacé par le RSA depuis le 1/6/2009
Prêt à taux zéro pour les moins de 25 ans qui entrent dans la vie active
AUTRE
Affiliation à l’assurance vieillesse pour les personnes qui se consacrent à l’éducation d’enfants ou de personnes handicapées
  
*Ce tableau et les articles qui sont liés, sont volontairement synthétiques pour plus de clarté. Seules les principales caractéristiques de ces aides sont décrites. Par ailleurs, certaines prestations sont cumulables mais pas toutes. Des conditions spécifiques existent pour les départements d’outremer.
 
Pour connaître l’ensemble des conditions d’attributions de ces dispositifs renseignez vous auprès de votre CAF ou consultez le site www.caf.fr sur lequel vous trouverez le détail des aides, les formulaires de demande à télécharger ainsi que certains outils de calcul en ligne.
 
 
 
 

 


Etudiants, votre ordinateur portable à 1€ par jour !

Depuis la rentrée 2004, à l’initiative du Ministère de l’Education Nationale, une offre à destination des étudiants leur permet d’acquérir un ordinateur portable équipé d’une connexion Internet pour 1€ par jour. Cette opération baptisée « MIPE » (Micro Portable Etudiant) connaît un fort succès puisque 450 000 unités ont été vendues lors de ses 24 premiers mois ! Pourquoi donc une telle réussite ?
 
 L’opération MIPE
 
En septembre 2004, seulement 8% des étudiants français étaient équipés d’un ordinateur alors que 100% d’entre eux déclaraient avoir un réel besoin d’Internet au quotidien pour la réussite de leur formation. Deux ans après, on dénombre 35% des étudiants équipés d’un micro-ordinateur. Cette soudaine augmentation a pour origine une collaboration entre différents intervenants : universités, banques, producteurs et revendeurs de matériels informatiques, afin de mettre des ordinateurs à disposition des étudiants à 1 € par jour.
Ainsi 96% des universités ont participé à ce programme, 4.000 bornes Wi-Fi ont été installées en l’espace de deux ans. 800 000 étudiants ont pu y connecter leur modem à la rentrée 2006. Les ordinateurs sont distribués dans une fourchette de prix allant de 699 à 2.159 € et la gamme proposée correspond aux besoins des étudiants, selon leur formation. Selon la délégation Internet au gouvernement, 90% des acquéreurs se disent satisfaits de leur achat.
  
Une offre bancaire étudiée
 
Dans le cadre de l’opération MIPE, les principaux établissements bancaires proposent une offre de crédit aux étudiants pour financer leur équipement informatique. Les conditions de ce prêt varient en fonction de l’enseigne et sont donc spécifiques à chaque organisme financier. Les mensualités pour un prêt de 1 000 € sur trois ans sont d’environ 30 € pour un taux d’environ 3%.
La durée du crédit est la même dans tous les établissements bancaires, c’est à dire de 12 à 36 mois. Un montant d’emprunt maximum est généralement attribué. Il est compris entre 2 500 et 10 000 € .
 
Certaines conditions pour bénéficier de ce crédit sont nécessaires : l’étudiant doit être majeur et l’établissement bancaire doit donner son accord sur le dossier de l’intéressé. Les élèves peu studieux ou offrant peu de garanties rencontreront donc certainement plus de difficultés à obtenir l’acceptation de leur banque.
 
Attention à ne pas s’endetter
 
Les offres de crédit sont bien souvent présentées de façon attractive pour séduire les étudiants et le prix de 1 € par jour représente un coût en apparence dérisoire. Il ne faut cependant pas se laisser abuser par ces offres sans bien y réfléchir auparavant car la souscription d’un crédit constitue un engagement financier important. Il peut aussi être difficile de rembourser à court ou moyen terme car on ne dispose pas forcément de larges ressources quand on est jeune et étudiant.
 
Faites aussi attention aux conditions des crédits pratiquées par les banques qui peuvent parfois cacher quelques mauvaises surprises. Renseignez vous bien sur l’ensemble des conditions soumises au crédit (taux, assurance, frais) et comparez les différentes offres afin de savoir laquelle correspond le mieux à vos besoin et qui est la plus intéressante.
 
Le gouvernement a effectué une enquête qui compare toutes les offres bancaires, que vous pouvez consulter gratuitement sur le site suivant : http://www.delegation.internet.gouv.fr/mipe/banques.htm
 
 

Liens utiles : http://www.microportable.fr/ | http://www.delegation.internet.gouv.fr/mipe/


Un job étudiant, oui mais lequel…

Comment s’en sortir financièrement quand on est étudiant, à l’heure où les factures diverses s’amoncellent vite et un budget, qui semble rétrécir encore plus vite? Avant de céder à la panique, nous avons noté quelques moyens qui devraient vous aider à sortir la tête de l’eau quand les fins de mois approchent…

 

Un job étudiant pour arrondir ses fins de mois…

Ce job peut prendre des formes variables et bien sûr, n’est pas obligé de vous occuper à temps plein. Ne perdons pas de vue que certaines études demandent beaucoup de travail personnel et qu’un job à horaires chargés risquerait de vous pénaliser.

Différentes formules existent, choisissez les en fonctions de vos heures de cours, et du temps que vous pensez devoir consacrer à vos études. Enfin, prévoyez vous des plages de détente, le sommeil est parfois trop négligé dans la vie très mouvementée des étudiants.

Vous pouvez opter pour un emploi saisonnier ou à l’année, à temps complet ou à temps partiel…


Travailler au cours de l’année…


Pour rechercher cet emploi, vous pouvez faire appel aux agences de travail temporaire qui ont très souvent des missions à vous
proposer. Les annonces publiées par l’ANPE, le CNOUS, ou dans des journaux et sites Internet spécialisés peuvent vous permettre d’obtenir des contacts intéressants.

 Regardez s’il existe des salons dédiés aux jobs étudiants. Il est fréquent que les régions, départements ou municipalités en organisent pour permettre des rencontres entre professionnels et demandeurs d’emploi.
 Enfin, il n’est pas nécessaire que les entreprises manifestent leur volonté de recruter. Vous pouvez très bien tenter votre chance par des candidatures spontanées en envoyant votre CV accompagné d’une lettre de motivation ou tout simplement en vous présentant.
Certains secteurs emploient volontiers des étudiants et permettent de cumuler études et activité professionnelle à temps partiel comme par exemple la restauration, le commerce, la sécurité, le tourisme…

N’oubliez pas non plus les services à la personne comme le baby-sitting ou le soutien scolaire. Ce secteur est très apprécié par les étudiants, non seulement parce que la demande en main d’oeuvre est très forte mais aussi parce qu’il permet de se créer un emploi du temps sur mesure, relativement compatible avec un emploi du temps d’étudiant.
Des agences spécialisées (type Acadomia, Complétude, La Bambinerie) proposent de jouer les intermédiaires entre les parents
recherchant des gardes ou des cours particuliers pour leurs enfants et les étudiants.

Les avantages de ces agences sont multiples : 

– elles vous garantissent en général le sérieux des familles chez lesquelles vous serez amenés à travailler, et  elles  vous occtroient un salaire fixe en général légèrement plus élevé que la moyenne (le Smic horaire pour les heures de baby sitting, entre 12 et 25 euros par heure pour  les cours particuliers, voire plus si vous donnez des cours aux élèves de prépa).
– vous êtes salarié de la famille chez laquelle vous travaillez.
– vous n’avez pas à vous soucier de la recherche des familles, l’agence s’en charge et vous contacte lorsque vous elle a une demande.

En contrepartie,

– une partie de votre salaire est prélevée pour rémunérer l’agence
– vous vous engagez à travailler chez l’employeur choisi à l’année

Si vous choisissez de ne pas passer par une agence, la fixation des salaires se fait à l’amiable entre votre employeur et vous. Sachez que, pour faciliter les embauches dans ces domaines, le Chèque Emploi Service Universel (CESU) est entré en vigueur depuis le 1er Janvier 2006. Celui-ci permet à un employeur de vous déclarer facilement et bénéficier d’avantages financiers lors de l’embauche.

Travailler l’été…


En été, les établissements touristiques, les restaurants, l’agriculture recherchent des emplpyés en raison du fort accroissement de leur activité , n’hésitez donc pas à leur proposer votre aide. Pour travailler à cette période il est préférable d’entamer vos démarches le plus tôt possible, la concurrence est forte !
Les vendanges et cueillettes de fruit sont des moyens sympatiques de travailler l’été, l’ambiance est en général chaleureuse entre les travailleurs, surtout si le gite et le couvert sont assurés. Le salaire est fixé par la préfecture (ils correspondent plus ou moins au SMIC) ; sachez tout de même que ce travail est souvent physique et fatigant… Santé fragile, s’abstenir !
Enfin, les expériences professionnelles vécues dans un pays étranger sont souvent signes de qualité sur un CV. N’hésitez donc pas à vous renseigner si vous souhaitez travailler dans un autre pays.

Une fois votre job décroché, il est facile de se perdre parmi les nombreuses formalités qu’impliquent ce nouveau travail. Quels sont donc vos droits dans ce domaine ?
 

Les différents contrats de travail s’ofrant aux jeunes :

Différents types de contrats à destination des jeunes existent : CDI, CIVIS, CDD, CJE… tant de sigles qui méritent une explication.
  

  • Le CDI : Le contrat a durée déterminée est le contrat le plus classique pour un salarié. On le propose également aux étudiants notamment pour des temps partiels dans la restauration par exemple.
  • Le CIVIS (Contrat d’Insertion dans la Vie Sociale) : il concerne les jeunes âgés de 16 à 25 ans qui ont un niveau de qualification inférieur ou équivalent au baccalauréat ou de niveau Bac +2 non diplômés. D’une durée d’un an, il a pour objectif de les aider à s’insérer dans la vie sociale. Le CIVIS comprend l’accompagnement par un conseiller d’une mission locale ou d’une PAIO (les permanence d’accueil, d’information et d’orientation)  pour faciliter la construction du projet professionnel du jeune. 
  • Le CDD (Contrat à Durée Déterminée) : comme son nom l’indique, sa durée est déterminée et ne peut être supérieure à 18 mois. Son renouvellement est strictement encadré par la loi. La seule raison pouvant justifier une rupture de ce contrat est une faute grave de la part de l’employé. Si l’employeur garde le salarié après la date prévue par le contrat, celui-ci devient alors un CDI (Contrat à Durée Indéterminée). Il s’agit ainsi d’un contrat très répandu dans le cadre d’un travail saisonnier. Une indemnité de précarité est due par l’employeur en plus du salaire normal.
  • L’Intérim : il constitue un excellent moyen de faire son entrée dans la vie active et de bâtir une expérience professionnelle. Il s’agit en fait d’un contrat à durée déterminée, mais au lieu d’être signé directement avec l’entreprise, il est établi avec l’agence de travail temporaire qui met à disposition de l’employeur un salarié. A la fin d’un contrat Intérimaire, la prime de précarité est plus élevée que celle dont bénéficie un travailleur en CDD.
  • Le CJE (Contrat Jeune en Entreprise) : c’est une forme de contrat à durée indéterminée et adapté aux jeunes de 16 à 25 ans. Le jeune contractant bénéficie au minimum du SMIC et de conditions de travail identiques à celles de tout salarié de l’entreprise, prévues par la onvention collective. Depuis 2006, il permet à votre employeur de percevoir une aide de l’Etat pendant 2 ans, d’un montant de 400 € par mois la première année et de 200 € par mois la seconde année pour un contrat à temps plein. LE CJE a donc pour objectif d’inciter à l’embauche des jeunes travailleurs.

Vous l’avez compris, de multiples choix s’offrent à vous. Pour plus d’informations, rendez-vous sur les sites http://www.cnous.fr/. Alors au boulot et bon courage !

 


Les logements pour les étudiants

En tant qu’étudiant, il est parfois nécessaire de quitter le domicile familial. Selon la ville et les moyens, le parcours du combattant pour trouver un toit peut être plus ou moins long et difficile !

 
Les différents types de logement
 
Il faut tout d’abord déterminer quel type de logement vous convient le mieux : résidence universitaire, logement social HLM, location ‘en ville’, colocation ou foyer étudiant…
 
Les résidences étudiantes 
Les résidences universitaires sont gérées par le CROUS (Centre Régional des Oeuvres Universitaires et Scolaires). Son coût est variable, de l’ordre de 100 à 300 € par mois sans prendre en compte la déduction des aides financières possibles (APL et ALS). Ces tarifs dépendent principalement de la surface habitable. Les résidences dites « traditionnelles », construites dans les années 60, proposent généralement 9 m² contre environ 20 m² pour les résidences « nouvelles » qui sont aussi beaucoup mieux équipées.
Pour prétendre à ces résidences universitaire, il vous faut composer un DSE (Dossier Social Étudiant) que vous déposerez auprès du CROUS dont vous dépendez. Les conditions d’obtention dépendent de critères sociaux (revenus de la famille, statut, nombre d’enfants scolarisés dans la famille…). Déposez les très tôt car les places sont rares et prisées.
Le CROUS vous permettra aussi d’orienter vos recherches dans d’autres direction pour trouver votre logement.
D’autres résidences étudiantes existent aussi. Celles ci sont privées et il s’agit bien souvent de T2 qui prévoient de nombreux services : salle de sport, laverie, outils de ménage, salle vidéo, parking… D’un confort supérieur, ces logements sont accessibles pour un loyer plus élevé de 500 à 850€ !
 
 
 
 
Les logements sociaux étudiants 
Ils sont gérés par les organismes publics HLM. Il s’agit de véritables appartements auxquels les APL (Aides Personnalisées au Logement) peuvent être appliquées. Afin de prétendre à un logement étudiant HLM, vous devez prendre contact auprès du département ‘logement’ de la commune et vous inscrire sur liste d’attente. Le CROUS propose également des logements à louer dont les prix avoisinent 250 € pour un T1 et jusqu’à 450 € pour un trois pièces. 
 
L’attribution de ces appartements dépend des ressources annuelles de l’étudiant qui ne doivent pas excéder :
 
Nombre de personnes dans la famille
A Paris et sa région
Dans le reste de l’Ile-de-France
Province
1
17 927 €
17 927 €
15 586 €
2
26 792 €
26 792 €
20 813 €
3
35 122 €
32 206 €
25 030 €
 
Les foyers étudiants
Ils dépendent de l’UNME (Union Nationale des Maisons Etudiantes). Il s’agit principalement de petites structures et on en dénombre une centaine en France. Le logement peut aussi bien être constitué d’une chambre individuelle ou double, d’un appartement, ou d’un studio. Les foyers offrent aussi de nombreux services favorisant la vie de ses résidents : espaces d’études, lieux de restauration, salle de détente ou de sports… Dans ce cas aussi, les APL et ASL peuvent être attribuées à l’étudiant et leur coût varie de 380 à 540 € par mois en moyenne.
 
La location d’appartements ou de studios ‘en ville’
Ils peuvent davantage correspondre à votre désir d’indépendance. Ces logements peuvent être meublés ou non. Il faut cependant compter des frais supplémentaires au loyer à savoir l’eau, le chauffage, le téléphone et l’électricité. Pour ce type de logements, il existe de très nombreux circuits d’informations à explorer : les petites annonces, les annonces du CROUS, les agences immobilières, les annonces dans les commerces de quartier… Vous devrez vous y prendre à l’avance. C’est entre les mois de Juin et Octobre que doivent s’effectuer les recherches. Faites aussi attention à la qualité du logement et du mobilier qui laissent parfois à désirer…
 
La colocation (location d’un appartement entre plusieurs étudiants)
Elle favorise la convivialité et permet aussi de partager les frais. 48% des jeunes sont tentés ou concernés par cette forme de logement (Etude IPSOS). Il faut cependant prendre en compte les risques de ce type de logement (ambiance pas toujours très studieuse, risque de départ d’un colocataire, salle de bain à partager…) avant de se décider. Il est parfois plus facile de se mettre en colocation avec quelqu’un que l’on connaît.
Pour vous mettre en colocation, vous devez rédiger un bail entre le propriétaire et tous les colocataires. Chacune de ces parties doit signer le document.
Si vous souhaitez opter pour cette forme de logement, vous devez être titulaire du contrat de location avec une ou plusieurs personnes et ne pas vivre en couple (ne peuvent être que deux personnes de sexe identique).   
 
Les aides financières
 
 Pour vous loger, vous pouvez bénéficier d’aides financières par votre Caisse d’Allocations Familiales.
 
L’APL (Aide Personnalisée au Logement)
Pour en bénéficier, vous devez être locataire à titre principal du logement. Cette aide concerne les occupants de résidences universitaires, d’appartements conventionnés (HLM…) ou de foyers d’étudiants. La CAF se charge du calcul et détermine le montant des aides en fonction :
  • du montant du loyer,
  • du lieu de résidence,
  • de la nature du logement,
  • des ressources de la famille
L’aide dont le montant est généralement de l’ordre de 80 à 230 €, est versée chaque mois à votre propriétaire et est déduite directement de votre loyer.
  
L’AL (Allocation Logement)
Cette aide existe depuis 1993 et s’adresse aux personnes dont le revenu est modeste ou lorsque l’étudiant séjourne dans un logement social. Seules les personnes n’ayant pas droit à l’APL peuvent y prétendre. Le montant de l’AL dépend aussi :
  • du loyer,
  • des ressources,
  • de la situation familiale,
  • de la nature du logement,
  • du lieu de résidence.
 
Ainsi, cette allocation pour le logement peut varier de 20 à 170 € environ.
 
Cependant, tous les étudiants ne peuvent bénéficier de ces allocations. Les APL et AL ne sont pas attribuées à ceux âgés de moins de 20 ans dans le cas où leurs parents perçoivent encore des prestations familiales. Il faut alors choisir lequel présente le plus d’avantages. De plus, ces aides ne concernent pas les étudiants vivant dans un logement dont un parent ou grand-parent en est le propriétaire.
 
Vous pouvez remplir directement en ligne sur le site de la CAF votre demande d’Allocation Logement.
 
ALINE
Il s’agit d’une allocation pour aider les étudiants à s’installer pour la première fois hors du domicile de leur parent. Elle s’élève à 300 € versés en une seule fois, par bénéficiaire. Pour y avoir droit il faut être boursier ou recevoir l’APL ou l’AL . 
 
 
Une fois le logement trouvé…
 
La parcours pour l’installation dans un logement étudiant ne s’arrête pas là. Il faut désormais prendre en compte quelques éléments indispensables pour le bon déroulement de votre location.
 
Le dépôt de garantie
C’est une somme que doit verser le locataire au propriétaire pour garantir l’exécution de ses obligations locatives. Elle est encaissée et conservée jusqu’à la fin de la location. Son montant est égal à 2 mois de votre loyer, n’incluant pas les charges. Une solution permet de financer ce dépôt de garantie si son montant est trop important. Il s’agit de Loca-Pass, qui offre au locataire la possibilité de financer par un prêt à un taux de 0%, ce dépôt de garantie. Cette aide s’adresse aux étudiants boursiers, en stage, en situation d’emploi ou qui en recherchent un (doit justifier d’une inscription à l’ANPE).
Le dépôt de garantie doit être restitué au locataire dans un délai maximal de deux mois à partir de la restitution du logement.
 
Une caution
Elle est généralement demandée par les propriétaires. Si votre situation ne vous permet pas d’offrir une caution suffisante, un de vos proches peut s’engager à votre place en se portant caution. Si vous ne pouvez pas envisager cette possibilité, vous pouvez vous tourner vers des établissements bancaires qui proposent parfois des offres de ce type pour les jeunes.
Il existe également la garantie locative Loca-pass qui assure le bailleur du paiement de ses loyers pendant 3 ans.
 
Une assurance habitation
Depuis la loi Quillot du 6 juillet 1989, l’étudiant doit s’engager à souscrire une assurance habitation avant même de s’installer dans son logement. Celle-ci couvre l’habitat et le mobilier contre tous les risques éventuels pouvant survenir : incendie, dommages causés par un événement climatique, dégât des eaux…
 
La signature du bail
Obligatoirement rédigé par écrit, daté et signé des deux parties, ce contrat fixe les conditions entre locataire et propriétaire. La plupart d’entre elles sont prévues par la loi du 6 juillet 1989 modifiée par la loi du 24 juillet 1994, mais d’autres clauses particulières peuvent intervenir. C’est pourquoi il est nécessaire de lire attentivement tous les documents du contrat.
 
Deux types de baux existent selon que le logement est loué « meublé » ou « non meublé ».
  Le bail « meublé » n’impose pas de rédaction de contrat. Il est tout de même préférable d’en établir un pour garantir les intérêts des deux parties. Le loyer est libre et le propriétaire peut, au terme de la location, l’augmenter sans aucune restriction.
  Le bail « non meublé » est loué pour une durée minimale de trois ans renouvelables. Si vous désirez quitter votre logement au cours du bail, vous devez en avertir le propriétaire par lettre recommandée avec accusé de réception avec un délai d’avance de 3 mois au minimum. De même, manifestez votre intention de renouvellement 6 mois auparavant.
 
 
Liens utiles :

http://www.adele.org  |  /http://www.locapass.com/ | http://www.cnous.fr | http://www.caf.fr/ | http://www.unme-asso.com/ |


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