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famille avec ordinateur qui gère son budget

Les 5 étapes de la gestion de budget

Une méthode, des outils et un peu de persévérance, permettent à tous ceux qui le souhaitent, de gérer facilement et précisément leur budget familial au jour le jour et tout au long de l’année !

Gérer son budget peut paraître parfois laborieux mais c’est indispensable pour toujours connaître sa situation financière réelle et prendre son argent et son avenir en main.

Une application de budget comme l’appli budgetfacile peut vous faire gagner du temps et vous faciliter la tâche et rendre même cette gestion ludique.

Mais que ce soit avec un papier ou un crayon ou un logiciel la méthode pour gérer son budget est sensiblement la même.

Faire un bilan de vos revenus et dépenses

La première étape d’une gestion de budget consiste à comprendre et reconstituer vos revenus et dépenses habituelles sur un mois.

En à peu près une heure, à l’aide de vos relevés bancaires, commencez par :

  • Etudier le détail de vos revenus et vos dépenses sur un mois complet.
  • Regroupez les par catégories : salaires, allocations, alimentation, logement, transport, eau, électricité…..
  • Faites des cumuls par catégorie

Vous avez ainsi un bilan financier de votre foyer précisant les grands postes de revenus et de dépenses.

Identifiez ensuite les dépenses qui sont variables ou ponctuelles d’un mois sur l’autre pour préparer un budget prévisionnel.

Etablir un budget prévisionnel

A partir de cette synthèse, vous établissez un premier budget prévisionnel complet et précis pour une période déterminée, souvent d’une année, en précisant mois par mois les différents postes de revenus et dépenses.

Vous devez hiérarchiser les dépenses et déterminer celles qui sont fixes, celles qui sont variables.

  • Les dépenses variables sont celles sur lesquelles vous pouvez avoir une action. C’est sur ces dépenses que vous allez devoir faire des choix budgétaires, tels que les budgets sortie, habillement, vacances…
  • Les dépenses fixes doivent être bien identifiées et réétudiées régulièrement car elles se reproduisent et 15 € économisés chaque mois représente 180 € par an.

Faites un premier budget théorique dans le prolongement de vos habitudes de consommation et d’épargne actuels.

  • Précisez ensuite vos objectifs financiers au quotidien et annuels en intégrant vos vacances par exemple.
  • Prévoyez également à long terme la préparation de la retraite, l’achat d’un logement, le remboursement de crédits ou encore la réalisation d’une épargne de précaution.

Extrapolez ensuite ces informations sur l’année en modifiant les postes qui ne sont pas réguliers. Certaines dépenses sont tous les deux mois et d’autres annuelles.

Des objectifs budgétaires

Votre budget prévisionnel final sera celui qui vous servira de guide et auquel vous vous réfèrerez.

Il doit être équilibré, les recettes doivent être supérieures ou égales aux dépenses et aux placements cumulés.

Si les dépenses sont supérieures aux recettes vous devrez revoir votre budget prévisionnel. Vous devrez chercher des solutions pour l’équilibrer… Il s’agira généralement soit de réduire les dépenses, ou bien de revoir votre mode de vie, ou encore de trouver des revenus ou des ressources nouvelles.

Il doit aussi être raisonnable car s’il est trop ambitieux vous ne pourrez pas le respecter.

N’oubliez pas d’associer à la réalisation du budget toutes les personnes concernées par celui-ci et d’obtenir leur adhésion. Il sera ensuite plus facile de leur demander de le respecter s’ils comprennent l’ensemble du budget à court et long terme.

Si vous n’arrivez pas à faire votre budget c’est peut être le moment de prendre de vrai décision.

Il faut étudier toutes les alternatives car on ne peut pas rester très longtemps avec un budget déséquilibré, on risque de s’enfoncer encore plus et c’est très difficile à vivre.

Suivre ses dépenses et respecter son budget

Vous devez ensuite noter quotidiennement toutes les dépenses faites dans le foyer ou faire très régulièrement un bilan financier à partir de vos relevés bancaires.

Cette étape peut être un peu longue au départ mais elle devient rapidement automatique pour ne prendre que quelques dizaines de minutes par semaine. Elle peut être faite à partir des tickets de carte bancaire que l’on renseigne, du carnet de chèque dont la souche a été complétée et des tickets de caisse gardés ou encore en important vos opérations bancaires automatiquement dans votre application budgétaire.

Chaque mois vous devrez faire un bilan des revenus et dépenses et le comparer avec le prévisionnel. Si vous constatez un dérapage, il s’agira alors d’analyser le problème et de corriger la tendance dès le mois suivant…

Pour être efficace cette méthode doit être strictement suivie surtout au début. En constatant que vous respectez votre budget et donc que les objectifs que vous vous étiez fixés seront atteints, vous apprécierez rapidement la méthode et cela vous encouragera à la poursuivre…

Mettre de l’argent de coté

En gérant votre budget vous suivrez également la trésorerie de vos comptes…
Vous pourrez ainsi vous assurer qu’aucune opération irrégulière n’a été enregistrée et que vous ne risquez pas d’être ponctuellement à découvert.

Par ailleurs, une gestion sereine implique de pouvoir épargner régulièrement. Il est recommandé d’organiser ses finances et d’ouvrir des comptes spécifiques produit de placement pour distinguer la nature de votre épargne. Vous aurez ainsi moins la tentation de dépenser les sommes épargnées si elles ne sont pas sur votre compte courant.

N’oubliez pas qu’un budget familial peut être soumis à des imprévus, avoir une somme de côté en cas de coups durs est plus que nécessaire.

Ayez une vision à long terme : prévoyez en avance les grosses dépenses que vous pourrez avoir dans quelques années. N’oubliez pas le financement des études des enfants par exemple.

D’autre part, vous pouvez envisager des placements adaptés à vos objectifs financiers.

  • Ouvrir un livret pour dissocier l’épargne de précaution de votre compte courant
  • Ouvrir une assurance vie pour couvrir votre famille ou préparer un futur investissement
  • Mettre en place des plans à long terme pour préparer votre retraite.

Faire un bilan et savoir se faire plaisir

A la fin d’une période, à chaque fin de mois et en fin d’année, vous devrez faire un bilan global. Ce bilan permettra de faire une nouvelle analyse de la situation. Vous vous appuierez dessus pour établir le budget de l’année suivante…

Il est indispensable de réserver une petite part de votre budget aux loisirs et impondérables.

Vous ferez votre budget avec plus de plaisir, vous le respecterez plus facilement si vous constatez que vous pouvez aussi vous faire plaisir même en gérant…

« Craquer » de temps en temps est normal, mais sachez mesurer vos coups de folie…

La gestion gratuite et sécurisée de vos comptes en ligne…

Pour une gestion de vos comptes simplifiée, Budgetfacile vous offre la possibilité de gérer gratuitement et en toute confidentialité vos comptes.

Grâce à l’application budgetfacile, vous avez la possibilité de suivre quotidiennement vos comptes et les analyser. Des tableaux et des outils vous sont proposés.

L’accès à votre application budget est bien sûr strictement personnel et vous seul y avez accès. Alors n’attendez plus et créez votre compte budget facile.


Quelques astuces pour respecter son budget

Vous avez décidé de prendre en main votre budget et vous avez élaboré un budget prévisionnel que vous avez bien l’intention de respecter.
Mais respecter un budget n’est pas toujours aussi facile et après les bonnes intentions, il faut réunir tous les éléments afin que ce budget soit le plus facile possible à respecter au jour le jour.

Ci-joint quelques conseils pour vous aider dans votre gestion de budget. La liste n’est pas exhaustive et chacun d’entre vous inventera son mode d’emploi de son budget au quotidien.

Déterminer pour chaque poste de dépenses, un budget précis et défini mois par mois.

Déterminer précisément pourquoi vous devez respecter ce budget.

Identifiez et notez pourquoi vous voulez gérer votre budget. En précisant quels sont vos enjeux, vous respecterez plus facilement et avec plus de plaisir les objectifs que vous vous êtes fixés . Par exemple : J’économise pour ensuite pouvoir acheter un logement, pour ne plus avoir de frais de découvert etc…

Fixer des objectifs réalistes et atteignables,

Si les objectifs sont trop durs à respecter, voire insupportables, vous êtes sûr de ne pas parvenir à les atteindre. Soyez « justement » ambitieux.

Assumer et revendiquer votre besoin de ne pas dépenser tout et toujours …

Faites la guerre au « on verra demain », au « ce n’est pas la peine de compter… », aux dépenses inutiles, au gaspillage…
Il est difficile d’être riche sans  « compter ». Les petits ruisseaux font les grandes rivières…

Négocier avec chacun des membres de la famille les dépenses qui les concerne.

Déterminez les budgets d’habillement, de loisirs, d’alimentation par personne et négociez-le avec chacune des personnes concernées pour que chacun y adhère plus facilement et soit convaincu qu’il doit le respecter.

Conserver et négocier  un poste plaisirs-loisirs pour chacun des membres de la famille.

Si vous ne le faites pas vous êtes sûr qu’il y aura quand même des dépenses et votre budget général ne sera pas respecté.

Avoir une attention particulière vis-à-vis des dépenses importantes et récurrentes.

Mieux vaut limiter ces dépenses (loyer, crédit immobilier ou voiture…) afin de pouvoir continuer à vivre normalement à coté car s’il est possible de faire des efforts ponctuels, il est dur de se restreindre sur le long terme.

 Eviter de prendre des abonnements.

On considère trop vite les abonnements (Abonnements téléphone, paiements à crédit, abonnement salle de sports…) comme des charges fixes et ils sont difficiles à supprimer. Mieux vaut payer annuellement un service dont on se rend mieux compte du prix réel.

Eviter au maximum les crédits  et en particulier les crédits renouvelables.

Préférez les paiements comptant et immédiat que l’on fera quand on aura des disponibilités sur son compte en banque.
 Si vous devez faire un crédit, étudiez les  taux et faites le pour une durée qui ne soit pas supérieure à la durée de vie du produit acheté

•    Ne pas confondre carte de crédit et carte de paiement.

Votre carte de crédit n’est pas un portemonnaie avec de l’argent disponible. Vous vous engagez véritablement dans un crédit et vous vous générez une dette à rembourser avec des intérêts.
Ne payez jamais vos dépenses courantes à crédit ou avec une carte de crédit.

Identifier ses petits défauts pour mieux  y remédier.

On a tous des postes que l’on a du mal à maitriser. Et on a parfaitement le droit de se faire plaisir avec des dépenses "non raisonnables". Cependant si on souhaite maitriser son budget, ce sont aussi des postes auxquels il faut faire attention.

Il ne faut pas absolument les supprimer, mais simplement faire en sorte de respecter le budget que l’on s’est fixé. On trouvera parfois des astuces pour mieux gérer en choisissant par exemple pour vos ados des cartes de téléphone prépayées ou des abonnements limités, et on mettra des réducteurs sur la pomme de la douche si on y passe des heures. Si on aime les jeux on surveille ses dépenses avec un plafond par semaine.

Mesurer régulièrement les résultats et se féliciter.

Si  vous si vous avez bien respecté votre budget, remarquez le et pourquoi pas profitez en en vous faisant un petit cadeau. Vous pouvez également partager avec votre famille les bénéfices d’un budget respecté avec une sortie au restaurant par exemple.

Organiser ses comptes.

Avoir au moins un compte d’épargne à coté de son compte courant sur lequel on mettra son épargne pour ne pas être tenté de tout dépenser.

Choisir ses moyens de paiements.

 Supprimer ses cartes de crédit, son carnet de chèque,  n’utiliser que des espèces et des virements pour faire ses courses, utiliser des cartes de paiement mais avec un plafond de paiement par semaine…

Suivre régulièrement son budget

Que ce soit avec un carnet et un crayon ou un logiciel, vous devez vous organiser pour suivre au quotidien vos dépenses et vous assurer au moins une fois par mois que vous respectez bien vos prévisions.

 

Pour vous aider à respecter votre budget, consultez également :


Soignez vos problèmes d’argent

Il n’y a pas d’éducation au maniement d’argent. Chacun apprend par son expérience et celle-ci est très influencée par des croyances et des émotions.

Ces croyances, ces émotions qui nous habitent peuvent être très pénalisantes pour une personne, pour une famille dans sa vie quotidienne. Cela peut par exemple se traduire par des incapacités à gagner de l’argent, à bien le dépenser ou à le faire fructifier…

Cela peut expliquer également pourquoi, à revenus égaux, certains mettent de l’argent de coté alors que d’autres n’arrivent pas à boucler leur fin de mois.

Philippe Geffroy a écrit un livre qui a pour objectif d’apprendre à considérer l’argent pour ce qu’il est, un formidable outil pour réaliser des projets qui ont du sens et réussir sa vie.

Il remet en cause de nombreuses idées reçues sur l’argent et permet au lecteur de réfléchir à sa propre relation à l’argent pour détecter ce qui l’entrave.

Il nous donne des idées et conseils pratiques pour générer des revenus diversifiés et transformer des dépenses qui coûtent en dépenses qui rapportent.

Enfin, il nous aide à définir et adopter une stratégie financière adaptée à la satisfaction de nos besoins futurs.

 

Un livre intéressant qui permet de prendre du recul sur son fonctionnement vis à vis de l’argent.

 

Soignez vos problèmes d'argent

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Que faire en cas de problèmes d’argent ?

Rencontrer des problèmes d’argent, avoir du mal à payer ses factures, être « à découvert » à la banque, cela peut malheureusement arriver à beaucoup de monde.

Un divorce, la perte d’un emploi, une mauvaise gestion de ses crédits, des achats trop nombreux, voire compulsifs… autant de raisons qui peuvent mettre une personne, une famille, en situation financière difficile que ce soit ponctuellement ou de façon plus durable…

C’est une situation qui est difficile à vivre au quotidien. De plus, si l’on ne réagit pas, elle peut s’aggraver rapidement et avoir des conséquences graves.

Voici quelques pistes pour vous aider à trouver une solution à court terme à vos difficultés financières…

Prendre contact avec son banquier

Dans un premier temps, il est toujours recommandé de prendre contact avec son banquier.

Les banques n’aiment pas être mises devant le fait accompli avec des chèques qui sont émis sans provisions ou des prélèvements qui arrivent sur des comptes vides.

Bien souvent devant une telle situation et quand elles ne comprennent pas la situation, elles ne prennent pas de risque,. Elles rejettent chèques et paiements et appliquent les pénalités maximums prévues, sans discernement.

Vous risquez de vous retrouver avec des frais importants, d’être interdit de moyens de paiements et de vous retrouver inscrit dans le fichier des incidents bancaires. C’est souvent le début de gros ennuis financiers…

Pour ces raisons, si vous prévoyez une période financière difficile, nous vous recommandons de rencontrer le plus tôt possible votre banquier.

Il comprendra mieux votre situation, il verra que vous recherchez des solutions et ne laissez pas la situation se dégrader sans réagir. Il mesurera également vos besoins et évaluera le risque à vous prêter de l’argent.

Si vous savez déjà quand et comment la situation se rétablira, il sera d’autant plus disposé à vous aider.

Il pourra également vous proposer des financements adaptés à votre situation tels que des découverts autorisés, un prêt personnel ou encore une diminution ou un report de certaines échéances de vos crédits… Vérifiez également avec lui si l’assurance de votre crédit ne comportait pas une clause couvrant pas la perte d’emploi si vous êtes dans cette situation…

Rencontrer les services sociaux

Prenez contact avec les services sociaux de votre ville, ils vous orienteront vers une assistante sociale ou une association…

Il est souvent difficile d’envisager cette démarche, mais elle est très bénéfique.

En effet, cette prise de contact vous évitera de vous retrouver seul face à vos problèmes…En parler avec quelqu’un vous aidera à prendre du recul sur votre situation et à étudier plus sereinement les solutions qui s’offrent à vous.

Selon votre situation, ils vous orienteront éventuellement vers des personnes ou des services qui pourront vous apporter une aide spécifique.

Ils vérifieront également avec vous que vous bénéficiez bien des aides auxquelles vous avez droit et ils vous informeront sur les dispositifs d’assistance qui existent selon votre situation.

Négociez avec vos créanciers

Le service des impôts, de l’électricité, du gaz, du téléphone, les organismes de crédit, votre bailleur…Toutes ces  structures peuvent vous accorder des délais de paiement.

Contactez les, elles disposent généralement de services spécialisés et de procédures adaptées pour aider les personnes qui rencontrent des problèmes d’argent…

Vos dettes ne seront pas effacées mais elles pourront être étalées dans le temps pour vous permettre d’y faire face. Cela vous évitera surtout l’ouverture trop rapide de procédures ou de poursuites judiciaires qui coûtent fort cher !

Modulez vos échéances …

La plupart des banques proposent désormais des prêts immobiliers dont les échéances peuvent être modulées en cours de prêt. Vous pouvez donc demander un report de certaines échéances et /ou  une diminution de la mensualité, la durée du prêt étant augmentée en conséquence.

Vérifiez ce qui est indiqué dans votre contrat et même si ce n’est pas prévu envisagez le avec votre banque…

Vous pouvez également envisager avec votre banquier  la mise en place d’un crédit personnel à un taux intéressant qui pourrait vous permettre de rembourser vos crédits revolvings et vos découverts qui sont souvent très chers et dont le remboursement pourra être étalé dans le temps…

Restructurez vos crédits

Il s’agit, en modifiant l’organisation et/ou la structure de votre endettement, de diminuer vos remboursements en étalant la dette dans le temps…

Ainsi, certains organismes (les banques ne le font pas) vous proposent de regrouper tous vos crédits en un seul crédit dont la mensualité sera inférieure à l’ensemble des mensualités que vous avez. Ils peuvent vous proposer dans le même temps de mettre à votre disposition une somme d’argent pour vous apporter une bouffée d’oxygène.

Ce dispositif peut être intéressant dans certaines situation, mais il faut rester vigilant car une restructuration de crédit conduit à augmenter et/ou à étaler l’endettement.

De plus cette opération n’est jamais gratuite : des frais de dossier sont généralement dus, une assurance ou des actes administratifs sont parfois à prévoir et il faut rester vigilant sur les taux pratiqués…

Pour en savoir plus sur la restructuration de crédit

La demande de grâce

Il s’agit d’une demande qui doit être faite auprès du Tribunal d’Instances et qui permet de reporter pendant 2 ans maximums les échéances d’un crédit, en particulier d’un crédit immobilier.

Cela concerne les personnes qui rencontrent des problèmes ponctuels par exemple liés à la perte de leur emploi, un divorce …

Pour en savoir plus sur la demande de grâce.

La procédure de surendettement

Il s’agit d’une procédure qui permet d’apurer la situation financière d’une personne qui ne peut plus faire face à ses dettes, actuelles ou prévisibles. Il est rare qu’elle efface complètement les dettes d’une personne.

Si la demande est recevable, la commission de surendettement étudiera la mise en œuvre d’un plan de redressement qui permettra au débiteur de rembourser ses dettes tout en disposant d’une somme suffisante pour faire face à ses besoins quotidiens.

Si le plan est accepté par toutes les parties, les poursuites éventuelles seront suspendues et le débiteur devra appliquer le plan qui aura une durée maximum de 8 ans.

Dans le cas ou le demandeur est insolvable et n’a aucun moyen de rembourser sa dette, une procédure de rétablissement personnel pourra être établie et tout ou partie de sa dette sera effacée.

Pour en savoir plus sur la procédure de surendettement

 

Au-delà de ces dispositions qui sont des pistes à court / moyen terme pour sortir d’une situation financière difficile, la recherche d’une solution à plus long terme est bien évidemment indispensable.

La solution « miracle » n’existe pas… Elle peut s’appuyer sur une recherche de revenus supplémentaires, une meilleure gestion quotidienne, une diminution des dépenses, des économies à trouver, un mode de vie à repenser….


application de budget famillial

Bonnes résolutions 2019 : Je gère mon budget avec l’application budgetfacile…

A la fin de l’année il est fréquent de faire un bilan et de prendre de bonnes résolutions.  Perdre quelques kilos ? Prendre du temps pour moi et ma famille ? Faire du sport… pourquoi pas !

Mais pour 2019 j’innove ! Cette année je prends la résolution de suivre mes comptes et gérer mon budget familial, dès le premier janvier !

Parce que je ne sais pas où passe mon argent !  Parce que je paye trop, Parce que je voudrais mettre de l’argent de coté et faire des projets.  Parce que je sais tout simplement qu’il est plus raisonnable de gérer son budget que de se laisser aller à simplement regarder la dernière ligne de son compte en banque…

C’est décidé, cette année je vais enfin suivre mes comptes sérieusement et suivre mon budget familial !

La nouvelle année est propice aux prises de conscience et aux bonnes résolution et pourquoi pas cette année innover et décider de prendre enfin votre argent en main !

Avec l’application en ligne budgetfacile.com, vous pouvez suivre vos revenus et dépenses au jour le jour, faire budget prévisionnel, vous fixer des objectifs et trouver de l’aide pour gérer votre argent.

N’attendez plus, profitez des nouvelles application en ligne ; Suivre ses comptes est devenu facile et vous pouvez maintenant tenir votre budget en quelques clics et d’un seul coup d’œil !

Enfin une bonne résolution qui est facile à tenir et qui en plus rapporte  gros !


Trouver des bons plan sur internet !






















L’argent ne fait pas le bonheur, mais il peut y contribuer !

Faute de gagner au loto, ce qui n’arrive malheureusement pas à tout le monde, l’époque actuelle nous pousse à trouver de nouvelles idées, à imaginer des solutions pour arrondir ses fins de mois. Alors que notre pouvoir d’achat semble se réduire chaque année comme peau de chagrin, des bons plans, des petites combines existent pour alléger le coût de la vie. Cependant, faut-il encore les trouver !

Dans la chasse aux bons plans, Internet est un outil très efficace. Les internautes ont accès à des offres multiples et variées sur le web. Néanmoins, tous les bons plans du net ne sont pas bons à prendre. Internet est aussi le lieu d’arnaque, de piratage… C’est pour cela que le chercheur de bons plans sur le web doit être très consciencieux.

S’assurer du sérieux du site !

Rester réaliste !

Le bon plan qu’un site internet propose doit se révéler possible et imaginable. Ainsi, un gain trop extravagant peut être un signe de tromperie. L’internaute doit aussi se fier à l’image du site d’où provient l’annonce.

Faire attention aux informations demandées

Un bon plan qui demande des informations trop précises ou trop confidentielles doit être pris avec des précautions. Ne laissez jamais de données bancaires ou personnelles (sécurité sociale, …) afin de participer à une loterie/un concours.

De plus, créez-vous une adresse mail juste pour ce genre de démarche, cela évite de recevoir des spams sur votre adresse principale. Lors de la création de cette adresse, il est aussi préférable d’utiliser un pseudo au lieu de votre nom/prénom.

Si vous devez payer et enregistrer des informations financières, assurez-vous que le site utilise une liaison avec un intermédiaire financier sérieux et officiel, qui garantira la transaction. Dans tous les cas ne donnez jamais votre numéro de carte bancaire.

Enfin, on est jamais assez prudent, faites preuve de bon sens !

Renseignez-vous sur l’offre, sur le site

N’hésitez pas à utiliser un moteur de recherche pour obtenir plus d’informations sur le bon plan en question. Voyez s’il n’y a pas de témoignages négatifs pour cette offre.

Jugez du sérieux du site et de son professionnalisme à partir de ce que voyez.

Si l’un de ces éléments ne semble pas être respectés par le bon plan annoncé, fuyez !

Que peut-t-on gagner avec les sites de bons plans ?

Les offres sont multiples : bons d’achat à gagner, échantillons, loteries gratuites, jeux divers, outils gratuits, offres promotionnelles, rétributions pour répondre à des tests et sondages…

Prenons l’exemple du site I-argent ce site ne vous rendra pas milliardaire, mais il veut vous aider à alléger vos factures et à vous faire gagner de l’argent en vous faisant profiter chaque jour des bons plans existants sur Internet.

Parmi les bons plans proposés, vous pourrez découvrir comment créer une boutique en ligne, une rubrique de sondages rémunérés ou encore des astuces pour mieux vendre sur eBay. Côté jeux, vous trouverez des loteries gratuites, du poker ou encore du billard en ligne.

Ces sites font partie des nouveaux services offerts via Internet et chacun y trouve son intérêt.

  • L’utilisateur, joue et gagne parfois…
  • L’entreprise fait connaître ses produits et services, utilise parfois les compétences des internautes…
  • Des sites jouent les intermédiaires…

 

 

 

 

 

 


Une carte de paiement pour les 12-17 ans ?

 
 
 

La Caisse d’Epargne lance la carte bancaire prépayée et rechargeable pour les adolescents de 12 à 17 ans. Cette nouvelle carte, disponible dès la fin du mois de juin et utilisable en France comme à l’étranger, est censée séduire entre 300 000 et 500 000 jeunes d’ici 2010.
La Caisse d’Epargne assure que cette innovation va permettre une certaine autonomie financière des ados.
Les associations de consommateurs et les parents s’interrogent, eux, sur l’intérêt de mettre un tel accessoire financier entre les mains d’ados.
Alors, carte à vocation pédagogique ou stratégie purement commerciale ?

 
 

Une carte de retrait et de paiement

 
 
 

Ce nouveau moyen de paiement, inédit en France, fonctionne sur le même principe que les cartes de téléphonie mobile, prépayées et rechargeables.
La carte est alimentée par les parents. Le premier chargement est compris entre 25 € et 100 €. Les rechargements suivants pourront aller jusqu’à 300 €. Le montant disponible sur la carte est plafonné à 600 €.

 
 

Valable 2 ans, elle offre les mêmes services qu’une carte bancaire : code confidentiel, assurance perte et vol, opposition réalisable en France et à l’étranger, achats sur Internet, assistance… Seuls les parents peuvent définir les modalités de fonctionnement de la carte et la recharger ou en modifier le plafond.

 
 
 

Les parents pourront se la procurer sans avoir besoin d’être client de la banque ni d’ouvrir un compte. La cotisation annuelle de la carte est de 17 € et comprend les tous frais de services (hors réédition du code confidentiel et opposition).
D’autres offres bancaires viendront compléter l’utilisation de la carte.

 
 

Une carte pour les jeunes

 
 
 
 

Selon la Caisse d’Epargne, il s’agit d’un instrument de paiement sécurisé et pédagogique, destiné à faciliter la gestion des dépenses courantes des adolescents entre 12 et 17 ans.
D’après l’enseigne bancaire, la carte responsabilise le jeune tandis que les parents gardent le contrôle du budget confié à leur enfant.
Cette carte répondrait aux besoins exprimés par les familles.

 
 

En pratique, chaque opération est soumise à un contrôle automatique vérifiant le montant disponible sur la carte. Ainsi, le jeune ne pourra pas dépenser plus que ce qu’il a sur la carte. Pas de crédit, pas de découvert.

 
 

Lorsque que le montant sur la carte est proche de zéro, le jeune sera averti par SMS ou par e-mail.

 
 

Une carte qui suscite des interrogations

 
 

Les avis sont mitigés. Les opinions divergent chez les parents et les enfants tandis que les associations de consommateurs sont sceptiques.

 
 
 

Certains redoutent les conséquences d’une telle liberté de “dépenser” : la carte va-t-elle pousser les enfants à la consommation alors qu’on tente de leur imposer des valeurs et notamment celle de l’argent ? La dématérialisation des achats, en rendant l’acte d’achat trop facile et peu concret rend cette éducation particulièrement difficile.
Par ailleurs, beaucoup craignent la pression que vont exercer les jeunes sur leurs parents pour avoir plus d’argent.

 
 
 
 

On peut penser qu’avec une telle carte a d’abord été créée pour attirer et fidéliser le client dès son plus jeune âge et que la motivation pédagogique est un leurre.
Bien-sûr, on pourrait dire qu’il faut vivre avec son temps, que cette carte permet au jeune de découvrir l’univers de la banque.
A vous de voir. Dans tous les cas, soyez attentifs, vigilants et continuez à conseiller et expliquer à vos enfants la valeur de l’argent et les risques liés à son utilisation. La carte, aussi sécurisée soit-elle, ne vous en dispensera pas.

 

Les règles applicables à tous les régimes matrimoniaux

Il existe un ensemble de règles, qui s’appliquent à tous les couples mariés, par le seul effet du mariage et auxquels les époux ne peuvent déroger.
 
L’objet de ces règles est d’organiser la vie quotidienne des personnes mariées. 
 
 
Les règles assurant l’interdépendance des époux
 
            L’association des époux aux charges du mariage
 
Il existe 2 types d’obligations :
 
         La contribution aux charges du mariage
 
Les deux époux doivent contribuer au train de vie de leur famille. Il peut s ‘agir des dépenses liées au logement, à la nourriture, aux vêtements, à la santé, au transport, aux vacances…
La répartition des dépenses entre époux est normalement proportionnelle à leurs ressources et à leur patrimoine.
La contribution aux dépenses familiales peut prendre plusieurs formes :
         en argent   (ex : les revenus, les salaires…)
         en nature   (ex : apport par l’un des époux d’un appartement, d’une maison…)
         en industrie, c’est à dire le travail (ex : l’activité d’un conjoint au foyer : éducation des enfants…)
 
                    la solidarité conjugale pour les dettes ménagères
 
La solidarité aux dettes n’est reconnue que pour les dettes liées, soit :
         à l’entretien du ménage
         à l’éducation des enfants
 
Dans ces 2 cas, les dettes engagent toujours les 2 époux, même si seul l’un d’entre eux les a contractées.
 
Exemple de dettes ménagères : le paiement des loyers du logement familial, les dépenses de santé, les factures de téléphones, d’eau ou d’électricité, les cotisations de l’assurance maladie…
 
Ne sont pas des dettes ménagères : les dépenses manifestement excessives par rapport au train de vie de la famille et à l’utilité de la dépense, les achats à tempérament (c’est le cas des achats payés avec une carte de crédit délivrée par un magasin), et les emprunts (sauf s’ils portent sur des sommes modestes liées aux besoins de la vie courante du ménage). 
 
            Le logement familial
 
Le logement familial est le lieu de vie effectif des époux.
 
– La protection du logement familial
 
L’article 215 du Code civil exige le consentement des 2 époux, pour tous les actes de disposition concernant le logement familial.
Les actes de disposition sont des opérations graves, qui modifie la constitution du patrimoine.
 
Exemple d’actes de disposition : la vente, la promesse de vente, l’hypothèque, la conclusion d’un bail…
 
L’absence d’une décision conjointe des époux entraîne la nullité de l’acte. L’acte annulé est privé de tout effet.
 
– Si vous êtes locataires
 
Le bail du logement familial est réputé appartenir à l’un et à l’autre des époux, quel que soit leur régime matrimonial. Les époux sont donc cotitulaire du bail.
Il en est ainsi, même si :
            – la location a été conclue avant le mariage;
            – un seul époux a signé le bail;
            – les époux se séparent.
 
Les conséquences de la cotitularité  :
– les époux sont responsables ensemble du paiement des loyers et le restent en cas de séparation ;
            – le congé donné par un seul des époux ne met pas fin au bail ;
            – le propriétaire doit adresser un congé à chacun des époux pour mettre fin au bail ;
– en cas de décès d’un des époux, le conjoint survivant conserve son droit de jouissance sur le logement.
 
Les règles assurant l’indépendance des époux
 
L’autonomie dans la vie courante
 
            – Autonomie des époux pour gérer leur compte bancaire
 
Chaque époux est libre d’ouvrir, à son nom, tout type de compte (compte chèques, compte titres, livret, etc…) et d’effectuer toute opération (dépôt ou retrait de fonds, etc…).
Un époux n’a aucun droit de regard sur les comptes personnels de son conjoint.
 
            – Le pourvoir des époux sur les biens meubles
 
Les époux peuvent faire ce qu’ils veulent des biens meubles qu’ils ont en leur possession. Ils peuvent les vendre, les louer, les donner, les prêter, etc.
Ces opérations sont valables, même si le bien appartient à l’autre époux. Ce-dernier peut seulement obtenir des dommages-intérêts.
Les biens meubles peuvent être des biens :
         corporels : des bijoux, des meubles, des vêtements, etc…
         incorporels : le l’argent, les titres, etc…
 
L’autonomie dans la vie professionnelle
 
La liberté d’exercice d’une profession
 
Cette liberté suppose une liberté tant dans l’exercice que dans le choix de la profession.
Ce principe vaut aussi bien pour les professions initiale que pour les changements de profession.
 
                        La liberté de percevoir et de disposer des gains et salaires
 
Les gains et salaires sont tous les revenus qui proviennent de l’activité des époux (salaires, primes, commissions, droits d’auteur…).
Chaque époux peut utiliser ses gains et salaires comme bon lui semble, à condition qu’il ait contribué aux charges du mariage.
 
A noter : Cette liberté cesse lorsque les revenus ont fait l’objet d’une épargne d’une certaine durée.
 
 
Les règles assurant les crises conjugales
 
Lorsque les époux s’entendent, l’application des règles vues précédemment ne pose pas de problème.
En revanche ces règles nécessitent souvent l’accord des 2 époux, ce qui peut aboutir à des situations de paralysie, lorsque les époux n’arrivent pas à s’entendre.
 
Pour remédier à ces situations de blocage, le législateur a choisi d’offrir aux époux de recourir au juge. Le juge a alors le choix entre 3 options :
 
La représentation judiciaire
Dans cette situation, le juge peut ordonner que l’un des époux représente l’autre. Il faut pour cela que l’un des époux ne soit pas en mesure de se manifester (ex : éloignement physique, trouble mental…).
Le tribunal compétent en la matière est le TGI (Tribunal de Grande Instance).
L’effet de cette représentation est que l’époux représenté est personnellement engagé par l’acte accomplis par l’époux représentant. 
 
L’autorisation judiciaire
Dans cette situation, le juge peut autoriser l’un des époux à agir seul. Il faut pour cela, soit :
– que l’un des époux soit inapte à manifester sa volonté ;
            – le refus d’un conjoint, non justifié par l’intérêt de la famille.
L’autorisation ne couvre pas n’importe quel bien. Le conjoint doit avoir au moins un pouvoir partiel sur le bien engagé dans l’acte.
L’effet de l’autorisation judiciaire est que l’époux que n’a pas donné sont accord n’est pas engagé comme dans la représentation judiciaire, il est considéré comme n’ayant pas participer à l’acte.
 
La sauvegarde judiciaire
Dans cette hypothèse, le juge ordonne des mesures pour sauvegarder les intérêts de la famille. Il faut pour cela, que l’un des époux manque gravement à ses devoirs (ex : fidélité, communauté de vie, fraude dans l’administration des biens communs…) et met en péril l’intérêt de sa famille.
La sauvegarde judiciaire pourra être invoquée lors d’une instance en divorce ou séparation de corps. 
Le juge compétent est le juge aux affaires familiales (JAF). 
L’effet de la sauvegarde est d’interdire de faire des actes de dispositions (ex : vente, hypothèque, promesse de vente…) sur les biens communs. C’est une mesure provisoire qui ne peut dépasser 3 ans.

Les Débiteurs Anonymes…

De nombreuses personnes rencontrent des difficultés liées à l’argent et à sa gestion mais quand la situation devient « pathologique », quand les dépenses ne sont plus contrôlables, les personnes en difficulté doivent chercher une aide…
 
En général les problèmes financiers rencontrés dans les familles sont liés à une situation économique particulière : mauvaise gestion des dépenses, maladie, chômage… Les solutions sont alors diverses pour redresser la situation…Ce pourra être tout simplement une diminution des dépenses, un étalement des emprunts ou encore la recherche d’aides sociales…
 
D’autres personnes en revanche ont une relation problématique avec l’argent, une relation « pathologique » qui les empêche de gérer « raisonnablement » leurs achats et dépenses et les solutions habituelles ne seront d’aucune pour elles …Ce sont des personnes qui dépensent sans compter et se mettent dans des situations d’endettement graves, des personnes qui refusent de faire face à leurs obligations financières, qui sont prises d’achats compulsifs, sans « utilité » ni même envie, ou qui au contraire refusent toute relation à l’argent…
 
Ce comportement génère difficultés et souffrances pour celui ou celle qui doit le vivre… et peut concerner tout le monde quels que soient le niveau social, la profession, les ressources et la nationalité….
 
Un appui médical, en consultant par exemple un psychiatre, peut aider ces personnes à sortir de cette relation difficile à l’argent. Il faut en parler d’abord avec un médecin qui pourra orienter la personne vers des intervenants compétents.
 
Il existe également une association les « Débiteurs Anonymes » qui regroupe des personnes qui souhaitent sortir de leurs problèmes d’argent.
 
Le fonctionnement des « Débiteurs Anonymes » repose sur l’entraide de ses membres bénévoles, qui partagent leur expérience, leur force et leur espoir pour résoudre leurs difficultés communes liées à l’argent.
 
En reposant sur la gratuité et l’anonymat, la méthode utilisée est proche de celle des Alcooliques Anonymes.
 
En participant à des réunions, à l’aide d’une méthodologie et d’outils simples tel que la tenue d’un carnet de dépenses, les membres peuvent prendre conscience de leurs difficultés, identifier des moyens de sortir de leur situation et progresser vers la recherche d’un nouvel équilibre financier et vers la solvabilité.
 
La solution n’est pas miracle mais elle permet à des personnes en difficultés, de trouver un espace d’échanges pour rechercher ensemble et mettre en place les moyens de sortir de la spirale de l’endettement.
 
 
Pour contacter les débiteurs anonymes :
 
Des réunions sont organisées dans de nombreuses villes de France. Vous pouvez vous rendre a l’une de ces réunions ou l’on vous accueillera et l’on vous expliquera la méthodologie.
Vous pouvez vous renseigner auprès de votre mairie ou consulter le site http://www.debiteursanonymes.org/
 

Comment comparer deux crédits

Pour pouvoir comparer deux crédits, au delà de l’offre commerciale de la banque ou de l’organisme de crédit, demandez toujours quel est le TEG…
 
Faire un crédit c’est demander à un organisme préteur (banque ou établissement de crédit ) de mettre à votre disposition une somme d’argent que vous lui rembourserez ultérieurement. Il s’agit donc d’une opération qui vous engage financièrement dans le temps et dont vous devez étudier avec attention toutes les incidences.
 
La somme empruntée s’appelle le capital.
 
Pour se rémunérer, l’organisme qui vous a prêté ce capital va vous faire payer des intérêts.
 
Le montant des intérêts dépendra de la durée de l’emprunt, du rythme de remboursement et bien sûr du taux que l’organisme préteur choisira de pratiquer. Ce taux d’intérêt sera appliqué tous les mois sur le capital que vous devez rembourser et déterminera donc le montant des intérêts à payer chaque mois. Ainsi, plus vous ferez de petits remboursements, plus vous rembourserez longtemps votre prêt et au total, plus vous paierez des intérêts.
 
En supplément des intérêts liés au crédit, l’organisme peut vous faire payer des frais qui peuvent alourdir très significativement le coût du crédit et ne sont pas toujours clairement annoncés.
 
Il faut distinguer :
  • Des frais facturés à l’ouverture du crédit (frais de dossier, de gestion…)
  • Les frais qui viendront chaque mois s’ajouter aux remboursements tels que des frais d’assurance.
Pour pouvoir comparer des offres de crédit, il faut donc regarder le TEG, Taux Effectif Global, qui intègre tous les coûts du crédit, taux d’intérêts et tous les frais associés.
Le TEG figure obligatoirement sur l’offre de prêt.
 
Attention l’assurance n’est pas toujours obligatoire et peut être souscrite dans un autre organisme. Des frais d’assurance peuvent ne pas être inclus dans l’offre de crédit. Il convient de vérifier leur présence ou pas.
 
Pour comparer deux crédits, il convient donc de connaître
  • Le montant emprunté
  • Le montant des remboursements
  • Les conditions de remboursements
  • La durée du crédit,
  • Le coût total du crédit
  • La présence ou non de l’assurance incluse
  • Le TEG

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